sept 2010 : nouveautés livres

Publié le par cleg

Librairie TAUROMACHIE

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de Jean-Pierre Darracq "El Tio Pepe", Préface de Georges Dubos. Version imprimée en 1994 par Castay Imp. Format 16 x 24 cm, 290 pages, couverture pelliculée.

DERNIERS EXEMPLAIRES : Dans Afición, “El Tio Pepe“ a mis le meilleur de lui-même : une vaste connaissance de la chose taurine, de nombreux souvenirs, des vues originales, une expression vivante souvent dialoguée, le tout servi par une solide culture à ce point assimilée qu'elle produit une langue spontanée, claire, garde une jeunesse d'esprit, un coeur d'or, enchantement pour ses intimes. Jean-Pierre Darracq était un Landais cap et tout, Dacquois du côté paternel et du Pays de Born par sa mère. Instituteur, puis professeur, directeur des Cours de l'Institut Français de Madrid et de l'Alliance Française des Baléares.

Conférencier et critique taurin depuis 1931, “El Tio Pepe“ a été, avant la guerre, le collaborateur de nombreux journaux taurins (La Corrida, Le Toril) et rédacteur en chef de L'Art Taurin. Il a été pendant de nombreuses années l'un des rédacteurs de la revue française Toros et a publié des chroniques dans la revue madrilène El Ruedo. Répondant à l'appel de nombreux clubs taurins, J.P Darracq était devenu, bien malgré lui, l'une des vedettes de la conférence taurine, non seulement en France mais aussi en Espagne.

Livre : 30,00 € (*)

LES CORRIDAS DE ZOCATO 20103882.jpg

de Vincent Bourg “Zocato“, Format à l'italienne 21 x 29,70 cm. 152 pages. Préfaces de Simon Casas et Yves Harté.

"Les corridas de Zocato" est une réédition des 50 histoires publiées en 2009, enrichie de 20 nouvelles histoires inédites, illustrées de superbes photos. De grands moments de tauromachie par l’un des plus grands auteurs du monde de l’afición ! Depuis 1986, Vincent Bourg signe sous le nom de Zocato ses chroniques taurines à Sud Ouest. Après avoir pratiqué la tauromachie dans les années 70 comme novillero (onze courses) puis comme banderillero, Zocato est devenu journaliste profes-sionnel. Il collabore également à France3, Canal + et au journal espagnol ABC. Figure du monde taurin, ce Landais d’origine, âgé de 57 ans, installé à Bordeaux, suit plus de 150 corridas par an. Il a écrit de nombreux livres sur la tauromachie et a reçu le prix Hemingway 2008.

Livre : 7,50 € (*)

BRUME et autres nouvelles du Prix Hemingway 20103897.jpg

Collectif, 252 pages, format 12,50 x 18,50 cm, 2010.

Un puntillero en maison de retraite qui accomplit son devoir dans l’ombre ; un mousquetaire d’Intermarché qui prépare sa feria ; un père divorcé qui retrouve son fils grâce à José Tomas ; la haine intime d’une femme de matador pour la sexualité de son mari… Les seize meilleures nouvelles de la cuvée 2010 illustrent incontestablement la richesse symbolique, imaginaire, artistique et humaine de la culture taurine… et ses connexions secrètes avec l’art de la nouvelle.

Textes de Jean-Paul Didierlaurent, Nicolas Ancion, François Bannier, Yves Charnet, Marc Delon, Denis Deloubes, Séverine Gaspari, Tierry Girard, Philippe Laidebeur, Catherine Le Guellaut, Aubert de Molay, NaTYot, Anne-Marie Schaller, Jacky Siméon, Henry Sire, Marc Thorel. Né dans les Vosges où il vit toujours, Jean-Paul Didierlaurent découvre le monde de la nouvelle en 1997. Lui qui n’avait jamais assisté à une corrida a vu ses nouvelles publiées dans les recueils Corrida de muerte, Arequipa et Le Frère de Pérez, avant de remporter le prix 2010 avec Brume.

Livre à paraître le 16 sept. 2010 : 15,00 € (*)

CUISINE de FERIA3895.jpg

de François Baju, 72 pages, format 21 x 21 cm, préface de Alain Dutournier, 2010.

Pendant des années, Jeannette Molas régala les maestros ou les empresas les plus notables tels Luis Alvarez, Victoriano Valenciano ou Marca ; mais il fallait aussi pourvoir aux
assiettes des peones, des fondés de pouvoir, des encombrants fâcheux, et des admirateurs collés aux effigies des toreros comme des «remoras» à la peau des grands requins blancs. 
Aujourd’hui, elle prend un peu sa revanche, dans ce livre, avec la complicité de Christian Para. Tous ces petits plats mis dans les grands plateaux donnaient à la table des Molas des ampleurs de banquets de chasseurs ou d’anciens combattants de villages landais d’après-guerre.
Ce livre de cuisine n’est pas un livre de cuisines. Ce singulier méritera des pluriels au fur et à mesure de chaque existence «aficionada». Mais il s’agit bien de se singulariser au lieu de servir le pot commun. Même si certaines recettes vous plongent dans quelques délicates réminiscences familiales ou hôtelières.
Chaque proposition gourmande s’accompagne d’un doublé viticole choisi au cours d’une apnée dans la cave personnelle de François Baju.

Journaliste chroniqueur judiciaire et taurin, en retraite, François Baju est auteur de Pentecôtavic, livre de cuisine en collaboration avec J. B. Laffitte et de plusieurs polars taurins particulièrement réussis.

Livre : 18 € (*)

DEMAIN À PAMPELUNE3891.jpg

de Jan van Mersbergen, traduit du néerlandais par Anne-Lucie Voorhoeve, broché, 12 x 18 cm, 205 pages, 2010..

Un homme en tenue de boxeur fait du stop sur l'autoroute, à la sortie d'Amsterdam. Il est hors d'haleine. détrempé par la pluie et visiblement sous le coup d'une émotion violente. Robert, l'homme qui le prend en voiture, est en route pour l'Espagne, où il veut participer comme tous les ans à un traditionnel lâcher de taureaux dans la ville de Pampelune. Il comprend que Danny n'a pas très envie de se confier, mais il lui propose de l'amener avec. lui malgré tout. Il lui prête des vêtements, et les deux hommes poursuivent le voyage ensemble, sans beaucoup se parler. Danny est submergé par des images, des souvenirs de Ragna, la jeune femme d'origine thaïlandaise qui travaillait pour son imprésario de boxe.

Arrivés à Pampelune, les deux hommes participent à cette course périlleuse devant les taureaux, mais Robert se rend compte trop tard que Danny et lui ne la font pas tout à fait pour les mêmes raisons...

Dans ce roman parfaitement construit, qui ménage le suspense jusqu'à la dernière page, Jan van Mersbergen évoque une rencontre étonnante entre deux hommes que rien ne rapproche. Sa description de la rituelle course de Pampelune, une sorte de jeu archaïque avec la vie et la mort, lui permet non seulement de nous offrir des pages hautement dramatiques, mais aussi de se livrer à une réflexion subtile sur la place de la violence dans nos vies.

Livre : 17,90 € (*)

ENTRE SABLE ET CIEL toros toreros toreo 3881.jpg

de Robert Marteau, Format 191,50 x 155,50 mm. 64 pages, 2010. Ouvrage réalisé sur papier vélin blanc 120 gr. Les 150 premiers exemplaires constituent l'édition originale et numérotée.

La tauromachie est un vestige du temps des successives civilisations. On peut considérer, ou bien même calculer, que derrière naquit quelque cinq millénaires avant Jésus, le Christ, lequel fut annoncé comme l'Ichtus né de la Vierge, et cela par les astronomes qui avaient prévu l'entrée du Soleil dans la constellation du Taureau, la divinité ayant alors pris l'aspect et le masque de l'animal pour être partout, et très spécialement en Assyrie, en Egypte, en Crète, en Tauride, célébrée sous cette figure.

Robert Marteau est né dans le Poitou en 1925. Il vit et travaille à Paris depuis 1944, ayant toutefois séjourné à Montréal de 1971 à 1981. Il a découvert la tauromachie à la fin des années cinquante et toute son oeuvre littéraire en est marquée. Ses ouvrages (poésie, romans, essais) ont été publiés par les éditions du Seuil, Gallimard, la Table Ronde, Belin, Champ Vallon... et en 2007 "Sur le sable" chroniques taurines publié aux éditions Mémoire Vivante.

Livre édition originale : 16,00 € (*)

MARIE SARA 3856

entretien avec Agnès Olive, dans le cadre de la collection “Conversations au soleil“, 96 pages, 20 x 12 cm, 2010.

Rien ne prédestinait Marie Sara à devenir torero. Petite fille fragile, elle a grandi choyée et gâtée à Paris, avec des parents aussi célèbres que talentueux, tous les deux dans le théâtre, et entourée pendant toute son enfance de leurs amis poètes, artistes et intellectuels. Rien, vraiment rien ne la prédestinait à devenir torero. Rien sauf le destin. Rien sauf peut-être des racines profondes et bien cachées. Rien sauf sûrement une bonne dose de pugnacité, un acharnement qui tourne parfois à l’obsession, et du courage, un formidable courage. Un courage de torero.

Livre : 14,90 € (*)

MORANTISSIME DE LA PUEBLA 3878.jpg

de Jacques Durand, dithyrambes de Fernando Arrabal, 80 pages, 2010.

"Le petit Morante venait à Seville avec son père pour, des gradins du soleil, voir des corridas. Il faisait semblant de dormir dans ses bras pour qu'on ne lui fasse pas payer la place. Depuis on pressent que sa tauromachie a quelques chose à voir avecla sommeil ou la rêverie ou la torpeur." Ou l'hallucination. Jacques Durand ne sait plus trop, et pour cause. Le 16 avril 1994, il a découvert par hasard Jose Antonio, novillero anonyme, lors d'une corrida villageoise à Guillena, tout près de Séville. Deux oreilles, une queue et le sentiment d'avoir rêvé, déjà. Le gamin de La Puebla, tout en finesse, légèreté, pintureria, était, comment dire, ailleurs, différent. Unique. Le 23 mai 2010, à Nîmes, le petit José Antonio, devenu Morante de la Puebla, fait exploser l'arène comble autour d'une chaise et d'une faena tombées du ciel. Nouvelle queue. Nouveau mirage.

Entre ces deux moments de grâce, Jacques Durand renoue le fil d'une odyssée, esquisse le portrait d'un mythe, et dialogue avec Fernando Arrabal, zélote éperdu de l'ange de la Puebla. Arrabal dithyrambique : Ni Morante, ni Morente : Morantissime de la Puebla...

Livre : 22,00 € (*)

LE PSYCHIATRE ET LE TORERO3898.jpg

de Michel Steyeart, dessins en noir et blanc de Philippe Favier et Claude Viallat, broché, 23 x 17 cm, 2010.

Cet essai autour de la tauromachie et du psychisme tente de décrypter et comprendre les motivations profondes qui conduisent le public vers les arènes pour assister aux corridas et celles des toreros à affronter les toros et exposer leur corps aux cornes des fauves en faisant fi du risque et de la mort. Psychiatre des Hôpitaux, Michel Steyaert a été de 1983 à 1989 responsable du service d'urgences psychiatriques du CHU de Saint-Etienne. En 1989, il a fondé la Clinique de Saint-Victor, près de Saint-Etienne. Depuis 2007, il exerce à Lyon. Il est l'auteur, entre autres, de Hystérie, folie et psychose (Les empêcheurs de penser en rond).

Illustré de sérigraphies originales de Claude Viallat et Philippe Favier accompagnant le texte de manière ludique, cet ouvrage rare, au tirage limité, et s’adresse aux amateurs d’art contemporain, de tauromachie et aux collectionneurs.

Tirage de tête de 70 exemplaires numérotés et signés incluant une sérigraphie, parution le 16 sept. 2010 : 280,00 € (*)

Nous disposons actuellement des ouvrages numérotés 14, 15 et 16.

l'édition normale ne sortira qu'à Pâques 2011.

¿ QUE ES TOREAR ? 3890.jpg

De Gregorio Corrochano, 14 x 22 cm, 272 pages, en espagnol, 2009.

Introducción a las tauromaquias de Joselito y de Domingo Ortega. “¿Qué es torear? Yo no lo sé. Creí que lo sabía Joselito y vi cómo lo mató un toro“. A partir de esta experiencia, don Gregorio Corrochano aborda este ensayo, amparándose en lo que vió hacer a los grandes toreros de su tiempo y en lo que vieron otros que nacieron antes que él. Como en tauromaquia nunca se sabe, si lo que se dice – o lo que se hace – es verdadero, se deja guiar por la «experiencia sabia» de aquellos que, como Pepe Hillo, Paquiro o el mismo Joselito, regaron con su sangre los ruedos.

Este libro no fue escrito para dar lecciones magistrales a los toreros. El torero tiene su mejor maestro en el toro. Esta reflexión va dirigida al público, al aficionado que guste de ponerse al corriente de lo que es torear, para que sepa descifrar la corrida y descubrir los inagotables matices de la lidia.

Livre : 20,00 € (*)

REGARDS TAURINS3844

photographies de Blaise Volckaert, textes d'Antoine Beauchamp, format 24 x 30 cm, couverture souple, 2010.

“Puisque nous ne pouvons passer notre existence assis sur les gradins à contempler la dernière épopée encore en vie, il nous faut parfois prendre notre mal en patience et ouvrir des livres. Pour que vive l’épopée et qu’elle soit partagée.“ - les auteurs. - Regards taurins est le fruit de la rencontre entre un photographe et un écrivain, sur la route des toros. Un chassé-croisé entre images et textes, un échange filé entre ce que l'on voit et ce que l'on croit voir dans l'arène, cet espace circulaire où l'image raconte ses histoires et permet d'en inventer.

Antoine Beauchamp, étudiant, vit à Séville où l'a mené sa passion pour les toros. Il écrit régulièrement des chroniques sur le site de France 3 Signes du Toro. Blaise Volckaert est cuisinier à Lyon et photographe à ses heures perdues. Leur objectif commun était de continuer à faire vivre sur papier cette émotion des arènes, ce plaisir du spectacle, et de nous faire partager la vie d'un homme pas tout à fait comme les autres, qui s'habille de lumière, certains après-midi d'été.

Livre : 28,00 € (*)

SIMON CASAS 3855

Entretien avec Agnès Olive, dans le cadre de la collection “Conversations au soleil“, 96 pages, 20 x 12 cm, 2010.

Simon Casas a d’abord été en 1975 l’un des premiers matadors français. Il est devenu ensuite directeur d’arènes (il dirige entre autres les arènes de sa ville, Nîmes, depuis bientôt trente ans), impresario de toreros, éleveur de taureaux... C’est une forte personnalité du monde taurin en France : défenseur inconditionnel de la corrida, il est souvent remarqué dans les médias pour ses "envolées lyriques" !

Mais derrière cet homme d’affaires, de pouvoir et de "coups de gueule", il y aussi un homme blessé par son enfance, qui a su se reconstruire grâce à la tauromachie avec beaucoup de détermination et de lucidité. C’est aussi aujourd’hui un magnifique écrivain qui nous raconte, à travers son parcours personnel, sa fascination pour l’art tauromachique.

Livre : 14,90 € (*)

LE TAUREAU DES FÊTES, LA FÊTE DES TAUREAUX 3801.jpg

de Mario Bois, 15 x 21 cm, 368 pages, 2009

“Amoureux de l'Espagne, vivant dans le quartier des arènes à Bayonne, je fus d'abord fasciné par la corrida de toros, cette avalanche d'images fortes toujours si proches de l'imaginaire. Et puis, il y eut peu à peu la découverte de l'âme et l'art espagnols (Lorca, de Falla, Goya). J'en vins naturellement à imaginer, dans le monde des toros, des petites histoires courtes comme sont les rêves, où tout commence bien et où tout à coup quelque chose se détraque du fait de l'arrivée d'un grain de folie, de ce qu'on appelle en Andalousie la "fantasia". “ En 1968, l'auteur écrivit son premier recueil de 24 contes.

Vingt ans plus tard, Il en écrivit un second. Voici aujourd'hui réunis ces 54 contes pour leur donner un nouveau destin.

Livre : 20,00 € (*)

TERRES TAURINES 28 : La beauté du Diable 3884.jpg

par André Viard, Frédéric Pascal, 160 pages, 2010.

Pour toréer comme il le fait, Morante a-t-il vendu son âme ? … « il convient de ne jamais perdre de vue que les voies du toreo sont parfois impénétrables : l’aventure difficile d’Alberto Aguilar, celle de Cayetano, de Morante, des ganaderos de France, d’Antonio López Gibaja et même de don Antonio Pérez-Tabernero répondent toutes à une même logique : sur le marché extrêmement concurrentiel des corridas, au bout du compte c’est toujours le public qui décide de qui doit continuer ou disparaître. Le talent ne se proclame pas, il s’impose par l’évidence. »

Livre : 14,00 € (*)

TO(RE)RO3892.jpg

de Christian Petr, format 15 x 21 cm,56 pages, 2010.

Dans le rond de lumière entre une bête, un fauve. Un fauve dont le public apprécie le maintien, la bravoure, la force. Un fauve que le spectateur tente d'entraîner sur son terrain propre pour jouer avec lui et composer une fugitive oeuvre d'art. Mais voici que le public se métamorphose en toro, mais voici que la bête renaît en un torero sublime qui sculpte le cornu sauvage et l'amène à devenir plus grand que lui-même. Voici qu'une ambiguïté plane sur le héros. Voici que celui qui va mourir, celui qui va tuer est à la fois l'un, l'autre, et le voyeur. Et voici que ce monstre tricéphale... Avec cette ronde des rôles, que théâtralise "To(re)ro", s'éprouve de l'intensité ressentie au spectacle de la corrida, de la vie.

Né à Paris, Christian Petr est en Inde dans les années quatre-vingts, puis il habite et travaille en Europe centrale et en Afrique ; il s'y lie avec des intellectuels, des artistes et des écrivains d'avant-garde. Professeur de littérature à l'Université d'Avignon, il est l'auteur d'essais, de proses et de textes pour le théâtre.

Livre : 12,00 € (*)

LE TORERO MORT3899.jpg

catalogue d'exposition, collectif d'artistes, texte de Jean-Paul Curnier, format 15 x 20,5 cm, 80 pages, 40 illustrations en quadrichromie, broché avec rabats, 2010.

Le principe de l'exposition est de présenter un ensemble de créations, une par artiste, qui, par leur format, leur composition, leur sujet, sont directement inspirées de l’œuvre d’Édouard Manet intitulée L’Homme mort ou Le Toréador mort. Cette œuvre, découpée dans une œuvre de grande taille, épisode d’une course de taureaux, est très voisine par son sujet, sa composition et même par son format (76 x 153 cm) d’une œuvre alors attribuée à Vélasquez : Le soldat mort (104 x 167 cm).

Copie ou œuvre-hommage inspirée d’un chef-d’œuvre, la pratique est tombée en désuétude. Pourtant aujourd'hui, grâce à un collectif d’artistes, la toile de Manet traverse les décennies, du XVIIe au XXIe siècle. Par le texte, l’auteur et philosophe Jean-Paul Curnier invite à voyager dans le temps avec l’histoire de quelques œuvres majeures transmises ainsi de siècle en siècle. Il nous entretient sur l’importance de l’interprétation comme facteur d’évolution, de renouvellement de l’expression artistique, de sa place indéniable dans l’histoire de l’art et dans les pratiques artistiques contemporaines.

Parmi les artistes : Vincent Bioulès, Jean-Paul Chambas, Hervé Di Rosa, Lucio Fanti, Valery Koshlyakov, Christian Lacroix, Jean Le Gac, Philippe Louisgrand. La reproduction de leur œuvre est accompagnée de leurs travaux préparatoires : croquis, dessins et esquisses, qui permettent au lecteur de découvrir un peu du processus de création ainsi qu'un texte court de chacun des artistes relatant leur vécu de cette expérience.

Livre : 22,00 € (*)

UN COUP D'EPEE dans L'AZUR3874.jpg

de Franck Martini, 383 pages,21 x 15 cm, Broché, 2010.

ROMAN : "Plus je m'éloigne du centre de l'avenue, plus les vapeurs s'acidifient. Tandis que les déchets et les restes pourrissent sur les côtés, les parfums et les odeurs humaines flottent au centre. Malgré cela, ou peut-être avec cela, cette ville me paraît magnifique. Pour sa Féria, Nîmes se transforme en une fille de mauvais goût que son naturel rendrait sexy et séduisante. Car la Fiesta est une institution et ici, pour elle, on ne fait jamais les choses à moitié: elle est à la fois un droit et presque un devoir pour tous. Elle est une partie du patrimoine comme le sont ces pierres taillées, la corrida, et même ces devantures de commerces fermés pour cause de Féria. Le peuple investit la rue en faisant fi de ses soucis quotidiens, des coups durs, des obstacles et des méandres sinueux des existences. Le peuple reprend possession de la ville qui s'abandonne à lui. Et comme à un enfant gâté, elle lui permet tout, charnellement, durant quelques poignées de jours. Cela se ressent partout à chaque coin de ruelle, sous chaque porche, sur les placettes et jusque dans ces tentures peintes, suspendues en travers des allées. La fête contamine Nîmes. C'est l'évidence, même pour moi, qui débarque ici comme un intrus...".

Roman hors des normes, intimiste et introspectif. Un coup d'épée dans l'azur plonge au coeur d'une des plus grandes fiesta du monde en dénonçant notre oubli collectif de la force et la beauté de l'existence humaine. Le récit, construit comme une lidia tauromachique, est un hymne paradoxal à l'individualité, à l'acceptation du risque et au bonheur de vivre.

Livre : 20,00 € (*)

VACA BRUTO du quotidien au sacré, taureaux d'Afrique noire 3879.jpg

Catalogue de l'exposition réalisée par le Musée des Cultures Taurines de Nîmes en mai 2010, format 220 x 280 mm, 160 pages. Auteurs : Olivier Larroque et Martine Nougarède. Photographies : David Huguenin, Pierre-Alain Uniack…

Vaca bruto évoque la fascination de l’homme pour la bête sauvage qu’elle soit taureau, buffle ou zébu, dans un contexte plus large que les rites d’initiation en Guinée-Bissau. Et aussi l’universalité de certains comportements avec le taureau en faisant apparaître des similitudes entre quelques régions d’Afrique ou de Madagascar et notre Languedoc. Ce sont : l’usage prophylactique des bucranes, ou les jeux avec le zébu de Madagascar, issus, comme nos courses camarguaises, de pratiques d’élevage. Qu’ils soient buffles pour les chasseurs ou zébus pour les pasteurs, les bovidés africains interviennent dans de nombreux cultes à travers le continent sous forme de masques, de statues totémiques, de poteaux funéraires ou d’objets usuels. Symbole de puissance et de fertilité, c’est sans doute, après l’homme, le thème le plus fréquemment représenté dans l’art de l’Afrique sub-saharienne.

Ce livre rassemble quatre vingt seize pièces collectées chez quarante quatre collectionneurs. Il réunit quarante-huit masques à cornes de bovidés utilisés pour des cérémonies de rites agraires, funéraires ou d’initiation. Les quarante-huit objets restant, rituels ou domes-tiques, parlent du pouvoir de la représentation de la bête fauve sur le quotidien.

Livre : 20,00 € (*)

Librairie CAMARGUE

LA BOUVINE, troisième époque 1946-1965 3871.jpg

de Jean François, 2010.

TROISIEME et DERNIER TOME : Comme il l'avait entamé dans les deux premiers volumes de cette trilogie, l'auteur propose de faire partager sa passion pour la Camargue et la Bouvine. Au travers de ses collections de cartes postales et de photographies accompagnées de commentaires circonstanciés qui permettent à chacun de retrouver des souvenirs, des visages connus, des événements glorieux et d'aborder la Fé di Biou et les traditions provençales sous un aspect original et méconnu.

Livre : 20.00 € (*)

LA MANADE FABRE-MAILHAN3889.jpg

texte de Serge Colombaud, 21,50 x 29 cm, couverture cartonnée pelliculée, 240 pages, 2010.

De Rami à Pasteur, à travers l’histoire des familles Fabre et Mailhan et des personnes qui ont contribué à sa création, ce livre raconte la naissance et l'évolution d'une des plus grandes manades, son rôle culturel, économique, environnemental, historique dans le territoire de Camargue.

“Cet ouvrage se veut aussi être un outil de valorisation du rôle des manadiers pour l’entretien d’un territoire. Il apparaît nécessaire de consacrer un ouvrage à la manade Fabre-Mailhan qui soit à la fois un hommage et un instrument bibliographique susceptible d’apporter des éléments de réponse à tous ceux qui cherchent à appréhender les évolutions de la Camargue… il revendique son caractère militant“. Le propos est enrichi par 150 photos en parfaite illustration du projet historique et environnemental.

Livre : 29, 00 € (*)

PIERROT, GARDIAN DE CAMARGUE3896.jpg

de François Vincent et Maryse Lamigeon, 38 pages, format à l'italienne 28,50 x 21,70 cm, 2010

En Camargue, on aime les courses de taureaux.
Elles sont festives et ludiques, sans mise à mort. Il y a danger, car la bête charge, les cornes pointées vers l'homme en blanc. Pour affronter en courant un fier taureau et couper la cocarde nouée entre les cornes, le raseteur doit être courageux et sportif. Le public a autant de respect pour l'homme que pour l'animal qu'il admire. Le cheval de Camargue est indispensable au gardian pour approcher les taureaux sauvages et les conduire aux arènes.
Pierrot et son cheval Mistral ont leur rôle à jouer afin que la fête soit réussie.

François Vincent et Maryse Lamigeon vivent aux portes de la Camargue. Ils sont tous deux illustrateurs de livres pour enfants et sont notamment les auteurs d'"Engane, taureau de Camargue" et de "Mistral, cheval de gardian".

pour jeunes lecteurs.

Livre : 11,50 € (*)

Librairie FLAMENCA

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Photographies de Gilles Coulon et Mat Jacob, textes de Reina Rodrigo Gómez, format 14 x 18 cm, 80 pages, 2010.

“Nous ne connaissions rien au flamenco. Mais, on nous invitait au voyage malgré les quelques clichés qui hantaient nos bagages. Il fallait rompre les évidences, casser le cadre, déclencher sur les à-côtés, chercher le duende dans les regards sombres et illuminés... Nous nous sommes glissés dans les coulisses du festival, nous sommes laissés porter par l'appel du cantante. Les compas ont guidé nos pas au rythme des battements du coeur. Le nôtre, ou celui des autres ? Les chants nous ont transportés. Il y avait là toutes les couleurs de la vie pour fasciner les voyageurs que nous sommes. Nous avions peut-être découvert le plus court chemin entre le corps et l'esprit, entre la joie de vivre et la douleur de dire le monde, entre les profondeurs de l'âme et l'universel“. Mat et Gilles À l'occasion de la 21e édition du Festival Arte Flamenco en juillet 2009, le conseil général des Landes a invité deux photographes du collectif Tendance Floue, Gilles Coulon et Mat Jacob, en résidence à Mont-de-Marsan. Quelques correspondances par e-mails issues de rencontres dans le milieu du flamenco ont donné naissance aux textes qui accompagnent ces photographies.

Livre : 15,00 € (*)

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