pas de Libération sans Jacques Durand !

Publié le par cleg

La nouvelle arrive comme un coup de poignard dans le dos !

Le journal Libération annonçait jeudi dernier la suppression de la page taurine de Jacques Durand à compter du 1er Juillet 2012.

Incompréhension !!!

Comment ce journal peut-il se priver d'une plume aussi talentueuse, savante, aussi subtile et aiguisée ? Au nom de quoi, de qui, quand on sait que justement le jeudi nombreux sont les aficionados qui se ruent dans les kiosques aux quatre coins de l'hexagone pour y découvrir avec gourmandise la chronique de Jacques Durand ?

Oui pourquoi ?

On peine à imaginer qu'un journal comme Libération cède (et donc s'associe) aux discours sectaires des adversaires de la tauromachie, cautionne de fait la violence des actes, l'intolérance des propos ; qu'il puisse ainsi renier son histoire et des dizaines d'années à prôner la liberté et la diversité culturelle comme essentielles richesses sociales et humaines...

On se met à penser que le quotidien qui se targuait, hier, d'indépendance et de liberté, calque aujourd'hui son analyse et ses décisions sur cette voix dominante - nourrie par la haine et les profits - d'une culture unique et supérieure visant à éradiquer tout droit à la différence et au respect de ces différences. Le moindre des courages aurait été de le dire clairement, comme on combat un taureau de face, jamais de dos !

Pour ce qui la concerne, parce que, depuis plus de vingt ans, Jacques Durand fait presque partie de la maison tant il est venu fourrager dans les rayons de la librairie et qu'une place à la table de dédicaces des samedis de féria pourrait porter son nom, parce que sans ses feuilles du jeudi, la littérature taurine serait orpheline, parce qu'on adore son écriture droite et espiègle, qu'on aime sa gentillesse, sa fidélité, sa réserve et son humilité, et tout simplement par amitié, la Boutique des Passionnés veut croire que la décision de Libération est réversible.

 

Nous invitons toute l'aficion et tous ceux que la cause ses libertés interpelle à manifester votre soutien à la chronique de Jacques Durand sans délai : en écrivant au journal et en signant la pétition pour qu'il réintègre la rédaction.

Catherine et Jean

 

Une inititiative en entraînant une autre, l'Atelier Baie (editeur nîmois)
a ouvert un abonnement à
qui permet à tous les fans de retrouver les chroniques du JD.

 


Publié dans Idées et débats

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