Mars 2010 : Nouvelles parutions livres

Publié le par cleg

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6 TOROS 6 : Jose Tomas 2009 

format 24 x 30cm, en espagnol, 2010.
HORS SERIE. Numéro spécial de la revue 6 Toros 6 grandement illustré entièrement consacré à la temporada 2009 de José Tomas.        
Revue : 10,00 € (*)

 CAMPOS y RUEDOS 01 : Chroniques taurines3829.jpg

textes et photographies de José Angulo, Frédéric Bartholin, François Bruschet, Laurent Larrieu, Philippe Marchi, Yannick Olivier, Jérôme Pradet, Thomas Thuriès. Auteur invité : Jacques Durand, 156 pages, format 220 x 275 mm, 2010.
Illustré par plus de 100 photographies, ce livre regroupe les meilleures chroniques éditées sur le blog de Campos y Ruedos :
Campo Charro, César Rincón, Joquín Vidal, Dolores Aguirre, Parentis, El Cid, Juan Pelegrín, Camarito, Diano, Clavel Blanco, Toro lunar, Tabernero de Pinto, José Tomás, Palha, Ángel Nieves García, Jaydie Putterman, Yonnet, Luis Francisco Esplá, Fernando Palha, Mirandilla, Pamplona, Marqués de Saka…       
Livre : 29,50 € (*)

CLERGUE DANS L'ARENE : Cinquante ans de tauromachie3826.jpg

Catalogue de l'exposition de Lucien Clergue, 342 pages, format 15 x 21cm, 2010.
« Il ne fait jamais nuit quand tu meurs - Cerné de ténèbres qui crient, - Soleil aux deux pointes semblables. - Fleuve d’amour, vérité dans l’épée, - Couple qui se poignarde unique parmi tous ! » - René Char, 1951.
Né en 1934 à Arles, l'adolescence de Lucien Clergue se partage entre le travail à l'usine et ses deux passions : la photographie et le violon. En 1960 il s’établit comme photographe indépendant, les rencontres de Pablo Picasso et Jean Cocteau, parrains de ses véritables débuts, s'avérant aussi décisives que le mécénat de deux collectionneurs qui lui permettent de réaliser ses propres recherches.
Son travail fouille les secrets de la vie et de la mort à travers ses scènes de tauromachie, de saltimbanques, de charognes, de cimetières, sujets de prédilection de ses débuts. Une quête incessante d'universalité liée à une exploration intemporelle de la nature, du corps, des lieux et des gestes où s’inscrit de manière immémoriale la vie des hommes.
Riche de nombreux clichés inédits, l'exposition “Clergue dans l'arène“ témoigne de ce double cheminement : en tauromachie et en photographie.
Co-fondateur des “Rencontres Internationales de la Photographie”, lauréat 2008 du Prix Feria à Millas pour l’ensemble de son œuvre photographique taurine, Lucien Clergue est Chevalier de la Légion d’Honneur, Commandeur des Arts et Lettres et Académicien des Beaux-Arts.
Catalogue de l'exposition : 12,00 € (*)

CERISE OVALE

de André Majester, 342 pages, format 15 x 21cm, 2010.
ROMAN. Le mois de mai est le mois des phases finales de rugby et pour Céret la capitale de la Cerise c’est le temps de la récolte, qui va être bouleversé par la révolution culturelle et sociale de 1968. De cet événement et de ses conséquences, l’auteur vous entraîne dans un roman d’aventures, plein de dualité : amour et haine, légalité et corruption, satisfaction et déception, réalité et mysticisme, autour des traditions Catalanes.
Dans la peau du héros Guillem Malcom, vous côtoierez les monde du rugby amateur et celui des travaux publics. Des Terres Catalanes à la Turquie, en passant par l’Occitanie, Venise et l’Ecosse... le voyage passe par la FERIA DE CERET !!!         
Livre : 21,00 € (*)

CINQUANTE RAISONS de DÉFENDRE la CORRIDA50 WOLFF

de Francis Wolff, 68 pages, format 14,5 x 21cm, édité par l'association Suerte, 2010.
Il n’y a qu’un seul argument contre la corrida, et ce n’est pas vraiment un argument. Cela s’appelle la sensibilité. L’aficionado doit l’admettre : beaucoup de gens sont profondément émus par l’idée de la corrida. Mais les adversaires de la corrida doivent savoir que les aficionados sont aussi sensibles qu’eux à la souffrance. S’ils vont aux arènes, ce n’est pas par jouissance perverse, c’est par admiration pour le combat du taureau et pour la vaillance de l’homme. La sensibilité n’est pas un argument, et pourtant c’est la plus forte raison qu’on peut opposer à la corrida. Mais la sensibilité des uns ne peut pas suffire à condamner celle des autres.
On trouvera dans ce petit livre trois sortes d’arguments pour défendre la corrida : ceux qui répondent aux accusations les plus graves qu’on lui oppose ; ceux qui expliquent les valeurs (écologiques, culturelles, éthiques, esthétiques) dont elle est porteuse ; ceux qui dénoncent les dangers des campagnes « animalistes » qui s’en prennent à elle.
Ces raisons devraient convaincre les esprits ouverts que la corrida n’est pas un spectacle cruel et barbare, mais une source inépuisable d’émotions et de joies pour tous ceux qui la comprennent.
Livre “militant“ : 5,00 € (*)

CHRONIQUES TAURINES3777

par Zocato sur des clichés de François Ducasse, broché, couverture rempliée, format 24 x 32 cm, 169 pages, 2009.
Une sélection inédite de 88 chroniques taurines écrites par Zocato entre 1988 et 2009 pour le quotidien Sud-Ouest et un florilège de clichés du photographe François Ducasse. Page après page, le visage d'un maestro, l'émotion d'un soir fêté, le souvenir d'une corrida d'anthologie.
“A la vue de ce toro, morphologiquement parfait, chaque aficionado a repassé les rêves de l'hiver. Quand les jours pluvieux où le béribéri du toreo vous prend, quand on dessine avec le peignoir de bain une demi-véronique, une trinchera en sortant de table, ou une remate éternelle en claquant la portière, on songe que, un jour d'été, un maestro vous les montre.“        
Livre : 39,00 € (*)

COSTUMES de LUMIÈRES3830.jpg

de Sylvie Lagorce, 128 pages, 142 x 213 mm, 2010.
Face à la force brutale, noire et préhistorique du toro brave auraient du se dresser des  combattants cuirassés  et casqués. Mais non. C'est d'or, de rose et de soie vêtus que les matadors s'offrent au monstre.
Paradoxe magnifique, mystérieux et follement espagnol. À travers ce livre très documenté et richement illustré Sylvie Lagorce nous fait découvrir un vêtement né au XVIIIe siècle à l'imitation des costumes portés par la noblesse française et codifiée au milieu du XIXe siècle par Francisco Montes. Un habit anachronique, objet textile d'une virtuosité admirable, chargé de cabochons et de broderies, d'images pieuses et de symboles religieux, dont la confection requiert des semaines de travail et qui va faire d'un homme un torero.                  
Livre : 19,90 € (*)

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de Joaquín Vidal, traduit de l’espagnol par Virginie Girard, édition préparée par François Bruschet, 135 x 205 mm, 92 pages, 2010.
Composée de vingt-deux articles (1981-1999), cette première anthologie en français présente ce journaliste d’exception que fut Joaquín Vidal.
Depuis son siège des arènes de Madrid (tendido bas 10, rang 6, place 17) ou pendant les ferias de Pampelune ou de Valence, il composa, grâce à la rigueur de son point de vue et à l’élégance ironique de son style, plus que de simples recension des courses. Quelques fois, le spectacle de la piste n’obtenait même que la portion congrue (Les Rois de la claque et L’Esprit du gradin 8 reste vivace à propos du public, Reste encore à le raconter sur la condition de journaliste taurin...).
Si, dans le monde de la critique taurine, il se situait clairement du côté de la critique (Il y a une mafia ici), il ne ménageait pas ses enthousiasmes lors des rares occasions où taureau de combat et véritable torero se rencontraient.        
Livre : 14,00 € (*)

DIETARIO TAURINO 2010

de Antonio Picamills Ruiz, 400 pages, 16 x 22cm, couverture cuir.
L'indispensable outil de l'aficionado et de l'organisateur de spectacles taurins : agenda et guide de la Temporada 2010 avec les ganaderias, les toreros, le calendrier, l'escalafon des matadores, des rejoneadores et des novilleros , dates d'alternative, confirmations d'alternative, plazas et empresas, les contacts des professionnelss, le mundillo, pour 18 pays concernés.                            
 Livre : 35,00 € (*)

LE FRERE DE PEREZ et autres nouvelles du prix Hemingway3809.jpg

format 13 x 20 cm, 240 pages, 2010.
En 2009, les jurés ont finalement choisi le lauréat entre trois nouvelles exceptionnelles : "John de Vauvert", première nouvelle érotique en compétition pour ce prix, "Le frère de Perez", ou comment un torero raté repasse ses rêves de gloire au bistrot, et "L'année du bœuf", un taureau castré destiné à reconduire les mâles de combat au toril, lassé d’être un faire-valoir, se révolte le temps d’une feria…
Elles sont ici entourées des quatorze textes, meilleurs crus de la cuvée 2009 illustrent incontestable-ment la richesse symbolique, imaginaire, artistique et humaine de la culture taurine. Les textes de : Nicolas Ancion, Manu Causse, Aurélie Champagne, Jean-François Chai-gneau, Yves Charnet, Régine Detambel, Jean-Paul Didier-Laurent, Georges Girard, Gérald Gruhn, Marcus Malte, François Perche, Nathalie Yot, Joaquin Zaragoza.                              
Livre : 15,00 € (*)

GUIDE HUBERT : temporada 20103831.jpg

de Christophe Andrieu, 240 pages, 16 x 22cm.
Le traditionnel Guide Hubert consacré à la corrida propose chaque saison une foule d'informations pratiques et de repères utiles à tout aficionado : calendrier synoptique de la temporada française, les grandes Ferias, les grandes plazas espagnoles, les arènes françaises par départements, plus de 120 fiches sur les matadors, novilleros, rejoneadors, les fiches des ganaderias, avec la carte d'Espagne, la carte du Campo Charro. Ajoutons à cela une présentation succinte des grandes règles de la corrida et un focus sur les autres traditions tauromachiques...                
 Livre : 10,00 € (*)

LIBRO DE CRIADORES UCTL 20103824.jpg

de la Union de Criadores de Toros de Lidia, 400 pages, 16 x 22cm.
L'INDISPENSABLE répertoire de toutes les ganaderias adhérentes de l'Union de Criadores de Toros de Lidia (UCTL) par région avec devise, ancienneté, origine, particularités, toros notables, mayoral et propriétaire ...              
Livre : 16,00 € (*)

NOIR e[s]t LUMIERE ◊

photos de Bernard Lesaing, textes de Emmanuelle Taurines, 24 x 22 cm à l'italienne, 96 pages, 2009
ARLES : dans les coulisses de l'école taurine
Créée en 1988, l'école taurine d'Arles compte une vingtaine d'élèves qui s'initient aux techniques et s'imprègnent, jour après jour, des gestes et de l'état d'esprit du torero. Entre scènes de vies, portraits et témoignages, l'ouvrage nous plonge dans l'atmosphère passionnée de ce lieu d'enseignement, presque hors du temps, pour donner un éclairage sur cette culture populaire du Sud.
Bernard Lesaing, photographe-reporter, réalise de longs reportages sur des sujets régionaux et internationaux et les restitue au grand public sous forme d'expositions et de publications. Emmanuelle Taurines, auteur de documentaires sonores et de reportages écrits, cherche dans les détails de l’oral et des situations, ce qui fait connaissance collective et révèle des enjeux de société.3765
"Il y a dans ce livre bien plus que de la photographie, du texte, des interviews ou des reportages. Au fil des pages fusent des éclats de rire quand la boule au ventre n'est pas trop grosse ou trop acide. Ça respire la sueur et l'amitié, la trouille, la débrouille, la poussière, la passion inextinguible. Une passion dont la tendre objectivité (et l'objective tendresse) des auteurs se font le témoin discret et respectueux pour restituer les traces glanées entre ombre et lumière, entre l'enfance et l'âge adulte. C'est sans doute tout simplement de la vie." (CleG).                         
Livre : 18,00 € (*)
>>> un montage audio-visuel autour de ce projet sera projeté à l'exposition “l'Auberge Espagnole“ (salle Jean.Pons Dedieu) dimanche 4avril à 20h, suivi d'une rencontre avec des élèves de l'Ecole Taurine d'Arles de plusieurs génération : sous réserve Tomasito, Mehdi Savalli, Morenito d'Arles en présence des auteurs.

LA PEUR MATAMORE3820.jpg

De Denis Podalydès, 14cm x 20,5cm, 168 pages, illustration Jean-Paul Chambas, 2010
ESSAI : "Matamore : nous gardons le souvenir, la mémoire de ses gestes, de ses peines, de ses catastrophes.
Plus rien n'en est visible, plus rien n'en résonne, tout est fumée comique, dispersion inconséquente. Il n'y a rien à en dire. Rien qui puisse donner l'équivalent de l'intensité, de la vie, de l'excès, de la folie où nous convièrent ses boursouflures, ses pannes et ses déroutes, ses palinodies et ses mensonges. Plus rien. Et pourtant nous avons vécu, comme rarement. J'approche à tâtons de l'autre figure.
Dans tout Matamore, il y a un matador. J'appelle Matamore ce désir de peur, de fuite, cet élan comique, violent, furieux, instable, incertain, affabulateur, qui me tient, me pousse, me fait travailler, avancer, reculer, m'encombre et me remplit, m'entrave et me libère."
Sociétaire de la Comédie-Française, acteur, metteur en scène, Denis Podalydès est l'auteur de Scènes de la vie d'acteur (Seuil/Archimbaud, 2006) et de Voix off (Mercure de France, 2008, prix Femina Essai).
Livre : 15,00 € (*)

SERENATA de un AMANECER3803

de Anya Bartels-Suermondt, format 28 x 36 cm, 360 pages. Prologue de Joaquim Sabina, 2009
TRES BEAU LIVRE de photographies en noir et blanc et en couleur de Anya Bartels-Suermondt.
Plus qu'un hommage photographique au maestro JOSE TOMAS, relatant minutieusement sa carrière depuis son retour dans les ruedos en juin 2007, ce livre est un acte de dévotion, plein de poésie et de respect, comme une respiration suspendue aux planches des burladeros.                          
Livre : 68,00 € (*) dans la limite des stocks disponibles

TAUREAU MECANIQUE

de Robert Blancou, 110 p, 15 x 21 cm, 2010.
Par un chaud après midi de juillet, sur un terrain vague au cœur du populaire quartier nîmois du Mont Margarot, arrive une étrange brouette à cornes poussée par un gamin. Les enfants du voisinage accourent. On déplie une vieille muleta, chacun s’improvise torero.3825.jpg
Une école taurine “sauvage“, non officielle mais bien réelle vient de naître : la charismatique École taurine du Mont Margarot aujourd’hui considérée comme ayant été à l’origine de l’éclosion des toreros français, qui, pour plusieurs, triomphent dans les plus prestigieuses arènes de France, d’Espagne et d’Amérique latine.
Dans un style clair, facile à lire, empreint d’un humour respectueux des choses et des gens, avec la verve qui caractérise ceux qui sont nés au pays du soleil et des cigales, Robert Blancou nous raconte comment cette fameuse école taurine, dont il a été l’âme, est née et s’est développée.
D’anecdote en anecdote, il fait revivre avec tendresse le mundillo de l’époque, les pittoresques courses de village entre Rhône et Vidourle, les fêtes taurines en Camargue, les débuts de la feria de Nîmes, son quartier du Mont Margarot, avec ses femmes se rendant au lavoir, ses joueurs de boules, ses gamins s’arrosant aux fontaines ou agitant la muleta devant les cornes d’un taureau mécanique.
Depuis son plus jeune âge, Robert a été immergé dans le monde de la tauromachie. Mais c’est surtout pour en avoir été à l’origine et en être resté l’âme pendant les neuf ans qu’elle a durée qu'il était on ne peut mieux placé pour nous raconter “L’aventure taurine du Mont-Margarot“.          
Livre : 18,00 € (*)

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De L.A. Kennedy, 186 pages, 14cm x 20,5cm, broché, traduction : Paule Guivarch, 2010.
En équilibre instable sur le rebord de sa fenêtre, A.L. Kennedy est sur le point de sauter lorsque les accents d'une chanson en gaélique viennent l'arracher à son projet suicidaire. Jouer avec la mort. N'est-ce pas dans ce flirt avec le néant que réside l'essence même du sacré ? Tel est le point de départ de ce livre magique, dans lequel A. L. Kennedy explore son rapport avec un sujet éminemment controversé : la tauromachie. Portée par l'énergie propre aux néophytes, elle analyse minutieusement les différentes phases de la corrida, ses acteurs, ses enjeux, qu'elle illustre à travers une multitude d'anecdotes surprenantes.
Mais Tauromachie est aussi un autoportrait de l'écrivain en matador. Revêtu de son habit de lumière (l'écriture), l'auteur affronte ses démons, au risque de se perdre.
A.L. Kennedy est née à Dundee en 1965. Styliste virtuose, écrivain hors norme, elle a écrit cinq romans (dont Volupté singulière, Paradis et Day), tous parus à l'Olivier. Lauréate de nombreux prix littéraires, auteur pour le théâtre, la télévision et le cinéma, elle est l'une des figures de proue de la littérature britannique. Elle vit à Glasgow.
Livre : 19,00 € (*)

TERRES TAURINES N°26 : BUENDIA, le métissage parfait

revue dirigée par André Viard, 2010, 160 pages.
“Entre niche torista et tentation mexicaine, après trente années de purgatoire les buendias retrouvent le chemin des ferias. Grâce à la synthèse idéale obtenue par le créateur de l'encaste entre la noblesse vive des saltillos et la bravoure profonde des ybarras, un nouveau cycle débute peut-être. Les aficionados veulent le croire, et quelques ganaderos s’y emploient";                  
Revue  : 14,00 € (*)

THÉOPHILE GAUTIER, UN AFICIONADO ROMANTIQUE3832.jpg

édition établie et commentée par Jean-Louis Marc, UBTF, 2010, 160 pages.
Écrits taurins méconnus de Théophile Gautier (1846-1864)
De 1840, date de son premier périple en Espagne, à 1864, son dernier voyage de l’autre côté des Pyrénées, Théophile Gautier ne rate pas une occasion de se rendre aux arènes. La corrida, pour lui, n’est pas une passade, un exotisme à la mode, une lubie de dandy qui cherche à se faire remarquer, mais une passion durable qui le transporte et l’émeut. Rapidement il fait figure de spécialiste et endosse l’habit d’envoyé spécial des grandes feuilles parisiennes. Il a la chance de voir Paquiro et Cúchares, Cayetano Sanz et Gordito, l’émotionnant Desperdicios et le fantasque Lavi. Il applaudit la variété des styles, jauge l’éventail des stratégies, s’enthousiasme...
Les amateurs de tauromachie et de littérature connaissent bien les classiques taurins de Gautier. Guidés par Jean-Louis Marc, ils découvriront ici des textes oubliés, des reportages jamais réédités, des articles que l’on pensait enfouis pour toujours dans les collections des périodiques… Commentées, restituées dans la biographie de l’auteur, replacées dans le cadre du toreo de l’époque, ces pages nous rendent plus proches à la fois le personnage de Gautier aficionado, et les composantes du spectacle taurin au milieu du XIXe siècle.        
Livre  : 25,00 € (*)

TOREROS TOROS plein la tête...  ◊3813.jpg

de Patrick Bricongne, à compte d'auteur, 15 x 21 cm, 92 pages, 2009.
Textes et poésies. “Je vous invite à pénétrer dans ces lieux, dans mes lieux... où résident une forêt d'idées, une vallée de pensées, Où le chemin de pierre vous guide à travers mon monde, bordé de ronces qui poussent au fil des songes... ne vous fiez pas au ciel orageux, il est constant. Mais il laisse entrevoir un bleu verni de rires... Je vous laisse vous promener ici, en espérant y trouver vos empreintes sur le bord du chemin...“
Autodidacte, Patrick Bricongne est un romantique et le revendique. Il écrit par passion sur ce qui le passionne, sur la corrida qui est son terreau d'écriture.        
Livre : 15,00 € (*)

TOREROS la vertu du Samourai3822.jpg

Photos de Jean-Louis Aubert, textes de Jacques Durand, 25 x 18 cm, 80 pages, 2010.
“À ce moment là, dans ce lieu là, à quelques minutes du début de la course, aucun torero ne signerait un contrat pour une autre corrida“.
Le torero, la tête haute dans ses habits de lumière, triomphant du toro noir de 560 kilos, soulevant la liesse des aficionados, n’en est pas moins « homme parmi les hommes », comme le samouraï japonais, avec ses moments d’incertitude et de doute.
Le photographe Jean-Louis Aubert suit depuis plus de 20 ans de 10 à 50 corridas par an dans le callejon, dans l’intimité des protagonistes. Il nous invite à le suivre à travers une série d’instantanés saisissants, dans lesquels on lit les expressions des toreros, à toutes les phases de la corrida. Une galerie de portraits introduite par un texte de Jacques Durand, chroniqueur taurin, auteur de nombreuses publications sur la tauromachie.      
Livre : 14,90 € (*)

TOROS : la tauromachie dans l'art populaire3833.jpg

Textes de Jacques Durand autour d'une iconographie de Claude Viallat, 195 x 260 mm, 144 pages, 2010.
Depuis qu’elle existe, la corrida alimente abondamment l’imagerie populaire. Tous les supports lui sont bon : gravures, BD, publicité, objets souvenirs, cartes postales, boites d’allumettes, bagues de cigare, affiches de cinéma, assiettes peintes, partitions de musique, jeux, emballages, poupées etc. etc. Dessus, la corrida y déploie le grand éventail d'histoires, de fables, d’explications qui la traversent. Corrida comique, tragique, sérieuse, pour rire, érotique, sauvage, cruelle, sublime, admirable, fantaisiste, fantastique, sophistiquée, sommaire, haïssable, passionnelle. Depuis des années le peintre Claude Viallat collectionne, sans en écarter un, tous ces supports, riches ou modestes, sur quoi s’inscrit le combat d’un homme avec un toro et les sentiments, contradictoires, qu’il inspire. Sa collection (plus de 17.000 pièces), la plus riche au monde, et présentée dans cet ouvrage, donne à voir, l’étendue, la variété, l’infinie richesse de cette imagerie, sa créativité, sa puissance populaire. Le livre, très illustré, met en évidence à travers les thèmes choisis, les lignes de force de cette collection à travers la déclinaison des principaux personnages de la corrida : le toro, le torero, le combat et le public
Le toro est un animal, le toro est sauvage, le toro est gentil, le toro est bienfaisant, le toro est rigolo, le toro fait vendre du cirage, le toro fait peur, le toro est courageux...
Le torero est un héros, le torero a peur, le torero est un séducteur, le torero est une femme, le torero joue, le torero est un souvenir, le torero meurt...
Le combat et le public. Les étapes du combat, l’orthodoxie, la corrida délirante, le public absent, présent, connaisseur, stupide, en colère, acteur de la corrida, contre la corrida (un paragraphe dédié aux documents anti-taurins, des encadrés aussi sur des points précis particulièrement illustré dans la collection. Le torero Nimeño II par exemple ou tel film taurin ayant connu plusieurs adaptations).
Un florilège d’images rares accumulées par un amateur passionné, commenté par l’une des plus grandes plumes de la tauromachie.
Livre : 29,00 € (*)


Librairie  CAMARGUE

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de Folco de Baroncelli, 150 x 220 mm, 160 pages, 2010
En 1906, à l’occasion du passage du Wild West Show de Buffalo Bill dans le Midi, le félibre et manadier Folco de Baroncelli a fait la rencontre d’Indiens Sioux du Dakota et s’est lié d’amitié avec l’un d’entre eux, Jacob White Eyes. Il s’en est suivi une correspondance, entièrement reproduite ici placée sous le signe d’un étonnant et profond échange inter-culturel, concrétisé de manière significative par des échanges d’objets chargés de fortes valeurs émotionnelles pour les deux amis (tissus provençaux, ou vin d’une part, vêtements traditionnels indiens de l’autre).
Amitié entre deux hommes, Folco de Baroncelli et Jacob White Eyes. Amitié, aussi, d’un Provençal pour un peuple et sa culture. Car au fil de ce dossier, nous découvrons, outre les lettres échangées entre les deux amis, celles reçues par Baroncelli de la part de personnes qui entretiennent comme lui une passion pour les cultures amérindiennes ou qui ont partagé avec lui le choc émotionnel de la rencontre de 1906. En particulier les lettres du cinéaste Joe Hamman, inventeur du western français admiré de Jean Cocteau, sont des pièces particulièrement passionnantes à découvrir.
À cela s’ajoutent les réflexions poétiques et profondes que Baroncelli confie à son amie Jeanne de Flandreysy sur la culture amérindienne et l’importance qu’elle revêt à ses yeux. Le texte intitulé Les noms de Peaux-rouges, en particulier, est un magnifique manifeste en faveur des peuples opprimés au travers de l’oppression de leur langue. Comme d’autres créateurs de la même époque, Baroncelli se tourne vers une civilisation non européenne pour y rechercher sa propre identité. Le livre contient également les poèmes indiens de Baroncelli.                             
Livre : 16,00 € (*)

CABASSOLE3815.jpg

de Marcel Audema, 21 x 12 cm, 340 pages, 2009.
Un beau texte sur la vie d’un mas en Camargue entre les deux guerres mondiales. Oh, il ne s’agit pas de la Camargue “folklorique“ chère aux millions de touristes qui la visitent chaque année. Marcel Audema raconte la vie de tous les  jours : les vendanges  et  le grappillage, les ouvriers Italiens, la chasse, les discussions autour des corridas en Arles, le poulailler et ses voleurs de poules, les légumes et les melons, les labours, la taille de la vigne… et la société “cabassolienne“ qui vit au mas en quasi-autarcie, au rythme des saisons, des évènements humains et politiques du moment.
Ce document de caractère ethnographique est une lecture indispensable à tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la Camargue et à la vie rurale entre les deux guerres.                  
Livre : 21,00 € (*)

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