Les artistes de l'Auberge Espagnole

Publié le par cleg

 

Denis CADDEO,  
photo-céramique 

090410-ExpoAubergeEspagnole-RSZ_004.jpgPhotographe de formation, Denis CADDEO a créé un procédé technologique de reproduction photo sur céramique qu'il décline à volonté sous toutes formes de carreaux de céramique et d'objets émaillés. Passion taurine aidant, il s'est fait une spécialité des azulejos d'inspiration andalouse sur lesquels il reproduit des fers et marques des plus grandes ganaderias françaises et espagnoles ou les affiches de corrida. Il a aménagé de nombreux patios privés et les bodegas de clubs taurins sous le signe du toro.          en savoir plus


4038Louise DE ZAN,  

photographie

La photographe Louise DE ZAN a le regard pétillant et la passion du détail.

D'une arène à l'autre, elle a promené son objectif en quête de signes infimes et intimes, qui, par-delà le chatoîment des couleurs, la brillance des ors et la richesse des brandebourgs et des broderies, racontent ces hommes enveloppés de peur et de solitude à l'heure du paseo.

A contrario ou en nécessaire contre-poids, elle présente une série de portraits posés de toreros dont elle a su capter le regard vague tourné vers leur destin avec une sincérité bouleversante. Donc deux facettes à découvrir !          en savoir plus


NicoleNicole DI MEO,

peintures et collages 

Femme du grand sud, passionnée de tauromachie, cette artiste compose sa peinture à partir de textes personnels ou empruntés à la littérature pour laisser ses pinceaux les transcrire sur ses toiles. Du mot à la palette, et vice-versa, elle joint le geste à la parole, capte les mouvements fugitifs, les apprivoise, les répète, les libère. Peinture acrylique, collage, techniques au couteau ou maroufflages, inscrustation de feuilles de soie, travail à la feuille d'or, elle manie le grand format et la miniature avec la même énergie. Chaque toile de Nicole DI MEO est l'écriture d'une nouvelle histoire alternant turbulence et sérénité, une trace généreuse et tonique, une flamboyance de rouges, de jaunes, d'ocres et d'ors qui lui ressemblent, évidement !          en savoir plus


Michel GALDEANO,

photographies

Photographe taurin autodidacte, Michel GALDEANO est passionné par la tauromachie espagnole. Pour lui, la corrida ne se conçoit pas seulement en pleine lumière, mais aussi en zone d'ombre ou en clair obscur "derechazos", "pechos", naturelles éclairées par un trait de soleil au travers des arches des plazas.

Plaisir intense de surprendre au détour d'un mur de pierre, à l'ombre d'un chêne ou à travers les planches du burladero, une silhouette brave au campo, un geste, une attitude, un regard...

Ses tirages en sépia donnent une force supplémentaire à ses clichés accentuant les contours pour mieux souligner l'ombre, la lumière et cet entre deux subtil.


Camille JUAN,Camille-Juan.jpg

peintures et sculptures 

 Il y a les artistes qui aiment la corrida, comme Picasso, ou les matadors qui aiment les musées, et puis il y a Camille JUAN, à la fois peintre et torero.

Né à Nîmes en 1982, Camille JUAN révèle dès l'enfance un potentiel artistique évident. Il suit l’enseignement de Denis Schmit, sculpteur, artiste plasticien, qui l’encourage dans cette voie. Ecole supérieure des Beaux- Arts, Université des Arts-Plastiques à Nîmes, soutenu par le peintre Claude Viallat et par Valérie Woilet, Camille JUAN nourri des œuvres de Dali et de Jackson Pollock, ou de son oncle Alain Juan (INKË). Il s’avance sur une double voie de la création et du risque, car il mène parallèlement sa carrière de matador de toros (le 51ème sur la liste très restreinte des Français).

Rare est de rencontrer, un gladiateur qui peint, et un peintre au combat. C’est avec cette singularité que Camille JUAN nous ouvre ses portes.          en savoir plus


Nicole-M.jpgNicole M,  

aquarelles et céramiques

 Les aquarelles de Nicole M laissent le toro, apparemment seul, s'emparer du tableau, le terrain lui appartient. Le papier joue le rôle de la muleta ou la cape. Les coups de pinceau, donnent à voir la musculatrure, le poids, les formes, ce qu'on appelle le "trapío" de l'animal de combat.

La couleur recherche les multiples variétés des pelages et, le cas échéant, à rendre justice à Ortega y Gasset : la lidia transforme le sang du toro en joyau, "le sang du taureau est irréel même si c'est du sang".           en savoir plus

Publié dans Expositions

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