à l'Auberge Espagnole

Publié le par cleg

affiche auberge petite 

Comme elle assure la promotion de la littérature taurine et des auteurs taurins, la Boutique des Passionnés a souhaité faire découvrir des artistes taurins de qualité. Depuis plusieurs années, elle organise une exposition à plusieurs voix : l'Auberge Espagnole, titre qui illustre à merveille l'esprit de curiosité et la convivialité bon-enfant qui règnent durant salle Jean et Pons Dedieu durant chaque féria.

 

EXPOSITION COLLECTIVE du 28 mars au 1er avril 2013
salle Jean et Pons Dedieu à Arles (rue du 4 septembre)
Vernissage le 28 mars 2013 à 20h (à l'issue de la corrida)

 

On découvrira cette année :


Denis CADDEO, photocéramique090410-ExpoAubergeEspagnole-RSZ_004.jpg

Photographe de formation, Denis CADDEO a créé un procédé technologique de reproduction photo sur céramique qu'il décline à volonté sous toutes formes de carreaux de céramique et d'objets émaillés. Passion taurine aidant, il s'est fait une spécialité des azulejos d'inspiration andalouse sur lesquels il reproduit des fers et marques des plus grandes ganaderias françaises et espagnoles ou les affiches de corrida. Il a aménagé de nombreux patios privés et les bodegas de clubs taurins sous le signe du toro.

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Jean-Claude CAUSSE, sculpture toro-inox--45-CM.jpg

Le toro, cet animal mythique a de tout temps exercé sur Jean-Claude CAUSSE une attraction très forte. Il éprouve une admiration sans bornes pour les hommes qui ont le courage de l’affronter. Les couleurs, l’atmosphère qui entourent la fiesta brava, sont une source de bonheur qu’il essaye de transposer dans son travail. Pour lui, la sculpture, c’est donner une âme à la matière et du sens aux formes.

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Corinne DE ROSSI, modelage

Les oeuvres de Corinne DE ROSSI surprennent par leur apparente naïveté, mais y regarder de plus elles sont pleines de malice et de fraîche fantaisie, colorées comme au paseo. Toreros aux corps rebondis à têtes de toro, foule bigarée se mirant sur le sable des arènes, ses modelages minutieux sont réjouissants, tout simplement.


DJEBEL, peinture EstCeEspagne.jpg

Caché derrière un pseudonyme, DJEBEL, peintre toulousain, se plait à bousculer les styles, et mêle avec malice la corrida à ses références littéraires et artistiques. Il nargue volontiers la cour des grands peintres en les imitant, les détournant, ou leur rend hommage. Se moquant des genres, des styles et des convenances, il oscille entre sculpture, peinture, dessin, poésie et satire, utilisant les matériaux et les techniques les plus divers. Son thème de prédilection : la tauromachie. “J’aime la recherche, les vrais uniques. Une thématique me tient un temps puis je passe à autre chose. Seule la tauromachie est récurrente dans mes œuvres”, explique-il. Les taureaux de DJEBEL sont majestueux ou comiques, magnifiés ou sanglants ? L’artiste cultive l’ambiguïté. L’univers de la corrida “interpelle” DJEBEL, mais l’homme déteste les étiquettes...


Marie-Anne DEVAUX, photographies Devaux1.jpg

« Prendre des photos pour tenter de comprendre ce qui se passe dans l’arène. Puis ne pas comprendre ! Alors continuer à prendre des photos, pour garder des moments fuyants et constater qu’on ne garde rien du tout ! Alors prendre des photos pour apprendre à prendre des photos et finalement ne plus savoir s’il y a une raison de prendre des photos, mais continuer à prendre des photos et se faire plaisir en les partageant ! »


Laura PANISSIER, photographies 308.jpg

A 25 ans, Laura est passionnée de corridas, ce monde lumière depuis son enfance. Pour sa première corrida, Chamaco et Jesulin de Ubrique l’ont gâté en coupant chacun une queue à Nîmes en 1990. De longues années passées à attendre impatiemment la fin du mois d’août et la Feria de Béziers, pour voir ces deux figuras, mais aussi Victor Mendes , Cesar Rincon , Espla puis Richard Milian et SF. Meca avec les traditionnels Miuras. Puis vint le moment où la photographie s’est mêlée à cette passion des toros ; Laura PANISSIER ne passera plus une corrida sans son appareil photo autour du cou captant chaque détail : mouvements des mains, morceau d’un costume, jeux d’ombres et de lumières.

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François VINCENT, pastelsFrancois-Vincent.jpg

François VINCENT, né en 1956, est originaire du sud de la France. Illustrateur et pastéliste, il est diplômé de l'École supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg, en 1983. Aux encres et à l’aquarelle, il illustre de nombreux ouvrages aux éditions Gallimard, Casterman, Fleurus, Milan, Nathan, Syros, Ecole des Loisirs… En 1997, il découvre le pastel, la beauté des couleurs avec lesquelles il enrichit sa palette. 1998 sera l’année de sa première exposition à Mauguio en Petite Camargue, sur le thème des « chaquetillas », vestes richement brodées des toreros. Elégance de la soie, paillettes et fils d’or, perles aux multiples reflets, de chaque détail au pastel émane le raffinement de ces habits de lumière qui scintillent sous le soleil... et sur ses toiles.

Publié dans Expositions

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