Les artistes de l'Auberge

Publié le par cleg

Les artistes de l'auberge


David BENOIT
Sculpteur d'origine cévenole, né en 1968, David BENOIT enseigne actuellement les arts numériques. C'est dans les années 1990, alors qu'il travaille dans une entreprise informatique à la pointe des technologies 3D, qu'il débute la sculpture sur les ordinateurs laissés libres la nuit par ses collègues. Précurseur par son choix de ce support de création alors encore balbutiant, il y ajoute, une dizaine d'année plus tard l'argile et la cire.
Ce retour aux matériaux originels de la sculpture permettent à l'artiste de capter plus facilement la lumière au sein des volumes pour leur insuffler la vie.
Mêlant force d'architecture et vie intérieure, il modèle alors nus féminins... et des toros qui seront présentés à l'auberge en avant-première.

Olivier CAUSSE
Photographe amateur et autodidacte, Olivier CAUSSE, a caressé le rêve de devenir torero au point de dépasser le satde de l'apprentissage et les capeas pour entamer une carrière comme novillero, trop rapidement interrompue. Pourtant, la tauromachie lui colle à la peau, la passion chevillée au corps et au coeur.
Les premières bases photographiques intégrées sur des sujets non taurins, ostensiblement, c'est vers les acteurs de l'arène que son objectif s'oriente désormais et tente de figer en noitr et blanc ces instants qui le fascinent. Un “oeil“ à fleur de peau pour fixer ces “moments“ taurins et des portraits de toreros tout en sensibilité.
Olivier Causse collabore à la revue “Toro-mag“ et, comme on ne se refait pas, chaque exposition est pour lui une nouvelle expérience, une exquise confrontation avec le public aficionado.

Frédéric ROMAN

Quand il se présente, Frédéric ROMAN dit que si la tauromachie est son thème de prédilection, il préfère peindre les toreros plutôt que le côté animal qui se trouve sous-entendu dans ses toiles, suggéré.
Alors, le toro s'immice dans les silhouettes filiformes de diestros montrés sur échasses, l'épaule enveloppée dans des capes de paseo plus arquées qu'une corne, dans la courbure de l'esquive, dans le vent fauve qui passe au creux d'un capote fuschia.
À la sobriété des lignes, la couleur réplique en marrons marouflés, en bronzes patinés, en ors vieillis, en terre, en sable, en ocre et joue avec la matière, entre ombre et lumière, comme pour souligner la détermination et la fragilité, la provocation virile et la peur vrillée au ventre des hommes en traje de luces.
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Jacques SEVENIER

De la banque à la photographie, Jacques SEVENIER dit  “Jiès“, il y a un monde, la distance qui sépare le professionnel du loisir, le temps qui passe et permet au retraité de s'adonner sans réserve à sa passion en terres taurines et de tradition. Comme il se définit lui-même “photographe autodidacte éclairé“, “Jiès“ jette facilement aux orties l'orthodoxie d'un jargon technique contraignant et artificiel pour privilégier l'instant avec alégresse, avec une gourmandise quasi compulsive l'instantanéité d'un geste, d'un mouvement, d'un visage, d'un regard où perce un lueur ou une larme, une ombre sur le sable, un éclat, une lumière.
Et avec la même énergie, il se régale de montrer son travail, de le commenter généreusement comme autant de moments de partage et d'aficion nécessaires, vitaux.

TIKHO

Symbole, sentiments, visages ... oublier le sujet, chercher la ligne, travailler la masse, trouver l'erreur, l'utiliser, errer sans fin sur la toile, recommencer... “
Grands formats, un figuratif moderne post cubiste jouant avec les terres colorées, l'incursion d'objets et un graphisme aux tracés puissants, l'oeuvre de TIKHO explore la thématique flamenco-tauromachie-mythologie. Accompagnés d'écrits, de sons, de collages, ses toiles dialoguent dans l'espace, parlent au mur vide, comme le toro s'empare de la piste, comme le flamenco crie et murmure le silence.
Une peinture un peu âpre à l'écart des modes, reconnaît-elle : "Mon travail doit être jugé sur sa longueur et non sur l'opportunité d'une belle œuvre ", Une expression qui aime à se frotter ou se fondre à d'autres disciplines artistiques.

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Patrick VARIN

Rien ne prédestinait le lyonnais Patrick VARIN à une carrière de torero recevant l'alternative des mains du Cordobès. Rien non plus ne peut l'éloigner longtemps des toros, une fascination qui sonne comme le battement d'un coeur, un destin d'artiste comme une nouvelle façon d’exister :
Je crée des têtes de toros, des monteras, des sombreros, en résine à partir de matrices que j’ai façonnées moi-même, puis je les décore à mon idée ou à la demande, ainsi chaque pièce est unique.“
Collages, maroufflages, bouts d'affiches, coupures de journaux, cartelitos, vieilles photos, document d'archive, Patrick Varin entretient avec ses toros de papier un contact à la fois charnel et cérébral, ludique et grave, impliqué et distant, toujours avec la plus belle des simplicités.

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Denis CADDEO

Photographe de formation, Denis CADDEO a créé un procédé technologique de reproduction photo sur céramique qu'il décline à volonté en sous toutes formes de carrelages et d'ojets émaillés.
Passion taurine aidant, il s'est fait une spécialité des azulejos sur lesquels il reproduit des fers et marques des plus grandes ganaderias françaises et espagnoles ou les affiches de corrida et a aménagé de nombreux patios privés et bodegas de clubs taurins sous le signe du toro.
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Publié dans Expositions

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