Lundi 25 août 2008 1 25 /08 /Août /2008 12:10

Hommage à

Pierre Schull

du 12 au 14 septembre
à l'Ecole Taurine d'Arles,

Maison Pablo Neruda, rue du 4 septembre
(de 10 à 22 heures)
vernissage samedi 13 septembre à 11h30

ouverture spéciale aux Arlésiens
le jeudi 11 septembre de 18 à 20 heures



L'année de sa disparition, la réalisation d'une exposition sur Pierre Schull a tout d'abord valeur d'hommage. Celui des aficionados et des clubs taurins de la Ville pour ce torero qui représente dans l'histoire de la tauromachie français le lien, l'indispensable maillon de la transmission, entre les premiers défricheurs comme Pierre Pouly et la génération de Nimeño II, le passeur d'une génération à l'autre, à la fois héritier et légataire.
Hommage des arlésiens à cet enfant du pays dont la vocation et la passion ont grandi et mûri à leurs côtés, sur les bancs mêmes des arènes que beaucoup continuent de fréquenter aujourd'hui.
Une rétrospective inédite pour honorer - comme un symbole - le torero qui reçut des mains de Luis Miguel Dominguin, la première alternative française reconnue dans une arène française.
Alors, c'est encore de manière fortement symbolique que l'exposition se tiendra dans les locaux de l'Ecole Taurine actuelle qui fête cette année son vingtième anniversaire, alors que Pierre Schull a fait partie dès 1950 de la toute première "promotion" de l'E.T.A. créée par Luis Munoz.

Au gré de photographies, d'images d'archives, d'articles de presse, d'affiches collectées, d'objets personnels, l'exposition retracera la carrière de Pierre Schull, du torero arlésien, de Pierrot d'Arles que l'histoire aurait pu oublier si quelques aficionados ne veillaient à préserver l'intégrité de notre mémoire.
Mieux qu'une réparation, éviter l'injustice de l'oubli par négligence et du silence par ignorance ! Merci à Evelyne et Jacques Lanfranchi.

Exposition réalisée par les Clubs Taurins Réunis du Pays d'Arles avec le soutien de la Ville d'Arles.

 Bibliographie :
"Pierrot Schull d'Arles, le rêve brisé" de Jacques Lanfranchi (22 e.)
voir présentation

Par cleg - Publié dans : Expositions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /Août /2008 10:01
En prélude à la Féria du Riz, Arte y Toros propose
le spectacle "LES NOIRS"
créé d'après les textes poétiques de Patrick Espagnet
ARLES, Théâtre Municipal
le jeudi 11 septembre, 21 heures

"Pendant une heure et demis la poignante poésie de Patrick Espagnet prend la voix magnifique et épouse les traits puissants du comédien et metteur en scène Maxime Leroux. Rarement il est permis d'entendre autant de choses aussi belles, graves, drôles et dites avec autant de justesse sur le monde des toros, des férias, des aficionados"... - Journal du Prix Hemingway -

Réservation ouverte dès le 10 Août 2008 auprès de la Boutique des Passionnés
04 90 96 59 93, possibilité de paiement à distance par Carte bancaire
    18 euros = tarif plein
    15 euros = réduit (étudiants, demandeurs d'emplois, groupe de 10 et plus)
Attention, le nombre de places est limité.

Voir  la revue de presse

L’auteur :
«Patrick Espagnet a été retrouvé mort le 18 janvier 2004 dans le petit appartement où il vivait seul, à deux pas de la place de la Victoire, au centre de Bordeaux. Il n’avait pas encore 54 ans, il s’était replié sur l’écriture comme on s’agrippe à une bouée. Patrick avait des projets, des manuscrits en vrac dans ses tiroirs et des envies de romans, une soif jamais éteinte de littérature, la seule, depuis l’enfance, qui ne l’ait jamais trahie. Soif, justement. L’alcool comme une fièvre, comme une brûlure, comme une fascination. Mais aussi l’alcool comme passerelle, comme lien d’humanité, comme fenêtre ouverte sur les éclats du monde...»
- extrait de Prince noir, texte inédit deJacques Maigne -

Un drame poétique de Patrick Espagnet
Les lectures-spectacles initiées par Arte y Toro ont révélé un auteur trop peu connu, Patrick Espagnet, dont le recueil de poèmes intitulé « Les Noirs », Los Negros, (Eds Loubatières) est peut être l’œuvre la plus aboutie. Un opus poétique consacré à la vie, aux combats, aux rêves qui sait ? et à la mort des toros braves. Aux histoires d’hommes et de femmes autour d’eux. Aux bouillonnements de leurs fêtes, et aux drames qui s’y nouent.
Un recueil, d’une beauté et d’une sensibilité saisissante, qui font dire à Pierre Albaladéjo, qui a cosigné avec Vincent Bourg dit « Zocato » la préface, com- bien « la brutalité apparente du phrasé et la délicatesse du propos s’enlacent, se marient, se fondent dans un climat voluptueux et tragique ».
Cette poésie, ardente et profonde, est un voyage intense au cœur d’un des pans essentiels de la culture des Suds traduite en images incandescentes. Elle en dit son âme. C’est comme une clameur à qui au fond, il ne manquerait que la parole -celle de l’acteur- pour prendre corps, et l’espace scénique pour se mettre en regard.
Le spectacle proposé repose avant tout sur la puissance émotionnelle des mots d’Espagnet. «Les mots qui vibrent, les mots qui tremblent, les mots qui vivent, les mots qui restent », comme l’écrit si fortement Jacques Maigne. C’est ce qu’a compris le comédien - homme de théâtre et de cinéma- Maxime Leroux, qui a signé l’adaptation. Et qui se met seul en scène, sous le regard complice et fraternel de cet autre « maestro » des planches qu’est Bernard Murat, en jouant (se jouant ?) des métaphores qu’autorisent les techniques d’images et de sons d’aujourd’hui.
Les « Noirs» sur scène, c’est aussi une évocation : celle du personnage d’Espagnet, truculent, soiffard, jubilatoire, jouisseur, désespéré, complexe, et donc humainement freéquentable. L’occasion pour nous de lui remettre notre tourée...
- Daniel Saint-Lary Directeur artistique -

Le sourire derrière la moustache...
La prose d’Espagnet, son style sa langue ses mots, c’est comme si on mâchait une motte de terre arrosée d’une gorgée d’eau du ruisseau ou mieux d’un verre de vin du cru, fort en goût et en degré tiré d’une vieille barrique, dans la fraîcheur de la cave, avec des odeurs de sous-bois ou d’étable, de ventrêche qui coule sur la braise. C’est une écriture de sensations qui file la chair de poule, vous ferme les yeux et vous fait décoller dans les songes, et les souvenirs...
...Un des talents d’Espagnet résidait dans sa force à mêler les contraires, à marier les oppositions. On essaiera de le suivre sur ce chemin. C’est cet habillage de sons et d’images, entre réalisme et abstraction, entre écran source unique d’éclairage et élément de jeux d’images, entre témoignages enregistrés et jeu d’acteur, entre travail du peintre et de celui du cinéaste, qui donnera du rythme à la pièce. Les mots du poète jouant sur leur propre tempo. C’est cette mayonnaise de sons, d’images et de mots qu’il s’agit de monter. A la main.
J’ai encore ce livre dans les mains. Il parle des noirs, de los negros, du sud, des gitans, des brunes aux seins de lait et aux cuisses de marbre, de ces gamins « efféminés » qui se frottent à des monstres de 600 kgs... Je suis normand, si loin de ce monde ; chez nous les noirs sont marrons et blancs, ils ont un anneau dans le museau et sont d’une placidité rassurante ; il pleut tout le temps, les filles sont le plus souvent blondes, ont les joues roses et de grosses fesses et les gitans sont des voleurs de poules...
Mais voilà, j’ai lu « Les Noirs». Depuis, il me faut faire ce spectacle ; il me faut jouer de ces textes de fou furieux qu’était Patrick, le petit talon de Grignols qui se marrait derrière sa moustache après avoir enquillé quelques pressions... Maintenant, Il me tarde.
- Maxime Leroux -

Avec l’aimable complicité de Bernard Murat...
Une pièce à partir de poèmes autour du monde du toro et des ferias du sud dont il est un aficionado fidèle ? L’idée l’a d’emblée séduit. Et il y a posé son regard de maestro. Lui qui emprunte volontiers dans son métier de directeur d’acteurs aux images fascinantes de l’arène, a du sentir comme un souffle rauque et puissant monter des mots d’Espagnet. Un souffle ? Plutôt une entreprise en déconstruction, qui autorise toutes les audaces scéniques, tous les détournements et toutes les fragilités. Avec la vérité au bout quand il y a danger de mort... ou  danger de vie. Le fil du rasoir et celui de la corne. L’homme de théâtre le sait bien. Un acteur, n’est au fond qu’un « passeur » qui s’expose...

Le texte "Les Noirs" de Patrick Espagnet (Ed Loubatières) sera vendu par la Boutique des Passionnés à l'issue du spectacle. Egalement disponible sur son  site 
Par cleg - Publié dans : Spectacles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 17:14

samedi 2 Août 2008

LA BECERRADA INTERDITE À FONTVIEILLE AURA LIEU
 

Guy Frustié, maire de Fontvieille, a interdit vendredi soir la becerrada sans mise à mort prévue pour ce samedi soir dans ses arènes.
La décision du maire est prise selon lui à titre préventif sans que l'on sache très bien contre quoi monsieur Frustié veut se prémunir puisque cette becerrada est organisée dans ses arènes chaque année depuis quatre ans et que Michelito a participé à la dernière édition alors qu'il était âgé de 9 ans.
 
Monsieur le Maire n'aurait-il pas rempli correctement sa mission depuis quatre ans en vérifiant comme son rôle l'y oblige si la manifestation qu'il autorisait était licite ou aurait-il connaissance d'une règlementation nouvelle applicable cette année ? C'est la question que l'on peut se poser.
Interdite à Fontvieille la manifestation aura pourtant lieu et les aficionados sont invités à venir applaudir les jeunes toreros qui devaient y participer, à l'occasion de la Journée Portes Ouvertes organisée par l'école taurine d'Arles dans les arènes du Sonnailler aux corrales de Gimeaux, à Arles, où ses élèvres-toreros s'entraînent tout au long de l'année.
 Paseo 18 heures. Entrée gratuite et apéritif convivial ensuite.


André Viard
Président de l'Observatoire des Cultures Taurines
0607307738

Par cleg - Publié dans : Rendez-vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 2 août 2008 6 02 /08 /Août /2008 10:20
Le concours international de Becerradas de Fontvieille annulé
Marcel Delporte, président de los Molinos de Fontvieille vient de nous appeler pour nous donner le résultat de ses négociations avec la Municipalité de Fontvieille, suite au dépot de plainte par le CRAC auprès du Tribunal de Tarascon pour "contravention à la législation du travail et mise de danger de la vie d'autrui" : La Becerrada est interdite par la Préfecture.

Rendez-vous aux arènes de Sonnailler (à Gimeaux) à 18h00
Los Molinos , l'Ecole Taurine d'Arles et les parents de Michelito donneront une conférence de presse demain samedi 2 Août 2008 à 18h30 aux arènes de Sonnailler à Gimeaux et après des toros seront offerts aux jeunes apprentis toreros qui pour certains sont venus de bien loin.


Pour nous aficionados, il est fondamental de nous retrouver en très grand nombre à Gimeaux, d'une part pour connaitre les conditions de cette interdiction et d'autre part apporter notre soutien aux organisateurs : inutile de souligner l'importance de cette solidarité autour des jeunes et des organisateurs !


CONCOURS INTERNATIONAL
DE BECERRADAS À FONTVIEILLE

Le Club taurin Los Molinos organise le samedi 2 août en nocturne à 21h30 dans les arènes de Fontvieille (13) son 4ème concours international de becerrada "trophée Frédéric MANNONI" pour les élèves de différentes écoles taurines. Cette année 5 erales seront combattu (sans mise à mort) par les apprentis toreros (en habit de lumière)
Grégorio LOPEZ, El TOLOSA de l'école taurine d'Arles,
Juan CARLOS de Colmenar Viejo en Espagne,
César VALENCIA du Venezuela
et le tout jeune et prometteur MICHELITO de Mérida au Mexique
qui effectue actuellement une tournée de deux mois en France accompagné de son père le matador franco-mexicain Michel LAGRAVERE.

Le trophée Fréric MANNONI et les prix offerts par le club taurin Los Molinos et l'Union des clubs taurins Paul Ricard seront remis en piste à l'issue de la course.
Entrée générale 8€, gratuit pour les enfants de moins de 10 ans accompagnés.
contact/renseignement : 04 90 54 66 37 et 06 23 06 02 70

Par cleg - Publié dans : Rendez-vous
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 août 2008 5 01 /08 /Août /2008 17:33
~ Librairie Taurine ~
LA BELLE EPOQUE de la CORRIDA
de Jean-Louis Lopez, 142 pages, format 26 x 29 cm, illustrations couleur, 2008.
BEAU LIVRE : "Le Petit Journal", qui parut entre le Second Empire et la Deuxième Guerre mondiale, publia chaque semaine, de 1880 à 1937, un supplément illustré - l'ancêtre des magazines d'aujourd'hui dits à sensation. Parmi les 2400 numéros qui virent le jour et qui traitent de thèmes très variés illustrant l'actualité et la vie de l'époque, la tauromachie occupe une place importante.
A travers de nombreuses couvertures du "Petit Journal" mais aussi d'autres journaux de l'époque (le Petit Parisien, Le Petit Méridional, La Croix Illustrée, le Rire, L'Assiette au beurre, Le Grelot, L'Eclipse, La Caricature, Le Pilori, le Don Quichotte...), on découvre l'importance du taureau dans la presse populaire. Un taureau fêté en même temps qu'il inquiète. Entre spectacles et personnalités, accidents et dramatisation, humour et folklore, arène politique et détournement patriotique, il est omniprésent.
Avec plus de 100 illustrations en couleur, commentées par Jean-Louis Lopez, cet ouvrage ravira les collectionneurs comme les aficionados et révèlera au lecteur un aspect méconnu de la tauromachie. - Livre : 32.00 €
LA CAPITALE DU MONDE
de Ernest Hemingway, format  poche, 108 pages, 2008.
"LA CAPITALE DU MONDE" : Le jeune Paco arrive à Madrid avec un rêve : devenir torero. Serveur dans une petite pension de famille, il fait la connaissance d'Enrique qui décide de lui enseigner les rudiments du métier... suivi de "L'HEURE TRIOMPHALE DE FRANCIS MACOMBER".
Extraites du recueil "Les Neiges du Kilimandjaro", deux histoires de rêves brisés, poignantes et passionnées pour découvrir l'univers de l'un des plus grands écrivains américains. - Livre : 2.00 €
CORRIDA
d'Anya Bartels-Suermondt, format 26 x 30 cm, 352 pages, 2008.
BEAU LIVRE : "Corrida" est un hommage photographique à l'univers de la tauromachie. Un des rares signé par une femme : la photographe Anya Bartels Suermondt. 380 de ses photos, prises au cours de 5 dernières années en Espagne, en France, mais aussi en Amérique du Sud, pour (re)découvrir l'univers de la corrida dans les plus grands élevages et aux côtés des plus grands matadors.
Proximité et intimité sont les mots clés des photos d'Anya Bartels-Suermondt. Elle réalise des images rares, saisies aux premières loges dans les arènes. Elle offre un regard neuf en posant son oeil de femme et sa sensibilité sur un monde d'hommes.
Les textes qui accompagnent les photos de "Corrida" sont variés. Ils sont signés d'amoureux des photos d'Anya, tels que le danseur de flamenco Diego El Cigala, le prix Nobel Peter Englund, le réalisateur primé à Cannes Kristian Petri, le peintre Paul Simonon, le scénariste hollywoodien Peter Viertel... 
Anya Bartels-Suermondt, née à Dusseldorf, a travaillé en tant que journaliste pour plusieurs magazines et télévisions européennes. Ses reportages sur les cultures étrangères et les pays lointains l'ont menées au Mexique, en Argentine, au Marc... Depuis 1995, elle vit en Espagne où elle travaille comme journaliste indépendante. - Livre : 45.00 €
D’UN TAUREAU L’AUTRE : La tauromachie dans tous ses états
Actes de colloque Nîmes 2007, préfaces de Annie Maillis et Francis Wolff, 252 pages, 2008.
En septembre 2007 se tenait à Nîmes, un colloque pour tenter de définir les enjeux actuels de la tauromachie, empruntant la double direction de la disparité (tant géographique qu’historique ou technique) et des constantes (esthétiques ou éthiques). Par leur diversité, les pratiques taurines et les approches culturelles qui y sont liées ouvrent un large champ de réflexion. Des personnalités de toutes les disciplines (de la géographie à la philosophie, la sociologie ou les arts), universitaires, praticiens ou artistes ont contribué à enrichir ces perspectives :
José Carlos Arévalo, chroniqueur, critique, écrivain : "Toro et torero dans la dialectique esthétique de la tauromachie" - Jacques Durand, journaliste, écrivain, critique : "Le torero est un paratonnerre" - Victor Gomez-Pin, professeur de philosophie à l'Université autonome de Barcelone : "Hombria et tauromachie, le toreo, essence de la vaillance" - Araceli Guillaume-Alonso, maître de conférences à l'Université Paris IV-Sorbonne : "Corrida et histoire : la part du cheval" - Jean-Pierre Hédoin, Inspecteur général de l'Administration de l'Education nationale. : "Aficion et mémoire" - Annie Maïllis, professeur agrégée en Classes Préparatoires au lycée Daudet à Nîmes : "Picasso, le toro et le banderillero" - Jean-Baptiste Maudet, maître de conférences à l'Université de Pau, doctorant : "Les différents espaces de la tauromachie" - Alain Rodier, professeur d'espagnol au lycée de Milhau : : "Le combat du cocardier dans la course camarguaise" - Jacky Siméon, écrivain, ancien raseteur : "Toreros et raseteurs. Paroles de raseteur" - Francis Wolff, professeur à l'Ecole Normale Supérieure, directeur du département de Philosophie : "L’histoire du toreo a-t-elle un sens ?" - François Zumbiehl, directeur de la Culture et de la Communication à l’Union latine : "Le discours taurin : du présent au passé". -  Livre : 17.00 €
VINGT ANS VÊTU D'OR : ENRIQUE PONCE
de Jacques Lavignasse, format 16 x 24 cm, 2008.
 "Fils d'or, fils de soie,fils de la bave du toro, fil de l'épée, fil de la conversation et ici, de la plume. Le torero marche sur un fil. Il peut en dégringoler à tout instant. Ce fil est paradoxal. Il est fragile et solide à la fois. La finesse du toreo d'Enrique Ponce donne cette impression de tirer l'éléphant par un cheveu. En même temps quand, dans l'ouvrage de Jacques Lavignasse, on prend conscience de l'étendue de sa carrière, de l'ampleur de son parcours et la robustesse de son professionnalisme, on se dit que ce cheveu, ce fil est plus résistant, plus endurci que les filins tressés des premiers rangs des barreras. Ce livre explique ce qu'on ne voit pas quand on voit toréer Ponce..." - Extrait de la préface de Jacques Durand.
Illustré par les œuvres originales du peintre madrilène José Lopez Canito, cet ouvrage fait suite à celui du même auteur consacré au torero (paru en 2002).
Né le 28 janvier 1930 à Bidache, Jacques Lavignasse fut professeur d'histoire et géographie, chroniqueur sportif et taurin de 1950 à 1980. Reporter pour l'annuaire international de Madrid, El Taurino Grafico dans les années quatre-vingt-dix, il est coauteur de Cartel, d'Ordoñez Inolvidable. - Livre : 23.00 €
ROUGE DE MULETA
de François Baju, format 11x 22 cm, 292 pages, 2008,
ROMAN : Les villages blancs d'Andalousie renvoient des ombres fulgurantes d'un mur à l'autre. Chaque passant se laisse perforer de ces traits impalpables, perçants comme des flèches empoisonnées mais jamais mortelles à la première piqûre. Et dans ce paysage étrangement venimeux, comment devenir torero. Français ou espagnol, le jeune apprenti se cogne à des bêtes montrant la longueur du chemin des sueurs froides du bout de leurs cornes-poignards. Ils ne se méfient pas assez. Les vacheries viendront plus des humains, de leurs entourages intrigants. Toutes les bonnes volontés, les vertus altruistes et les exemplarités tomberont dans la fosse. Quoiqu'il advienne !
A Medina Sidonia, les toros du Corbacho Grande paissent comme des témoins muets. Dans les arènes françaises ou ibériques, d'autres mâchoires ruminantes sur des chewing-gums rengorgent les mots à ne pas dire. Il reste toujours quelque chose de pourri dans les bois des talenquères. Surtout quand deux novilleros concurrents ne voient pas plus loin que leurs pieds qu'ils s'évertuent à ne pas bouger. Si les toros élevés par Juanito pouvaient parler...
La sueur née des pires intentions sent l'aigre. Les gouttes perlant aux fronts vertueux gardent le goût du mauvais sel. Le "mundillo" ne se tient pas en pitié. Et si en plus les femmes et la police s'en mêlent! L'âme de Don Celestino ne reposera donc jamais en paix ?
François Baju reprend le chemin de l'Andalousie pour persécuter ses personnages. Il ne peut s'empêcher de tordre le cou aux ambitions toreristes dans une succession d'avatars. Le dernier mot restera aux toros. Même les femmes finiront par se taire. Définitivement ! Ceux qui avaient adoré "Noir de toro" retrouveront dans ce roman l'univers rustique de Baju qui sent la terre mouillée et les relents de fonds de bars, truffé de mille détails, de personnages plus vrais que nature et cet oeil espiègle à qui rien des compromissions humaines n'échappe... - Livre : 15.00 €
PETITS DESORDRES autour des TAUREAUX
de Nadège Vidal, 96 pages, 2008.
NOUVELLES : Ce qui fait le prix des nouvelles de Nadège Vidal, c’est que pour la première fois, dans une fiction, un œil féminin, riche et complexe, éclaire la tauromachie d’une autre lumière. Pas en y projetant le point de vue politique classique («  le monde de la tauromachie est un monde d’hommes qui rejette les femmes ou les enferme dans les stéréotypes masculins  » –  ce qui est malheureusement le plus souvent la vérité), mais par le recours de la langue elle-même. Ce léger décalage, le tremblement des mots et des sentiments, représente un apport très original dans la prose taurine contemporaine. - Livre : 13.80 €
TOROMANIA
textes Claude Delmas, collages Claude Massié, 16 x 24 cm, 64 pages, 2008.
Cet ouvrage n'a d'autres vues que transmettre ce qui est entièrement contenu dans le sous-titre des auteurs : "réflexions, impressions et souvenirs, anecdotes et commentaires d'un aficionado très amateur".
Réflexions personnelles donc en vis à vis des collages de Claude Massié dont les personnages, toreros ou toros nous regardent les yeux ronds, étonnés ou incrédules... - Livre : 20.00 €
LE SENS DE LA MARCHE
d'Alain Montcouquiol, 96 pages, 2008.
En 1997 paraissait Recouvre-le de lumière, livre dans lequel Alain Montcouquiol racontait la vie et la mort de son jeune frère, le torero français Nimeño II, ce chant au frère et à l'absence bouleversant.
L'auteur revient sur l’aventure de sa vie, et sur ce monde si étrange de la tauromachie, cruel et magnifique, un des rares qui permette à un gosse des faubourgs de s’inventer une vie aux dimensions de la liberté rêvée.
Les pensées s'enchaînent comme les paysages défilent à la vitre d'un train, le voyage est intérieur, intime, personnel. Et suivant qu'on est assis dans le sens de la marche ou pas, le regard s'accroche aux vestiges du passé, l'esprit musarde en quête de réponses, de certitudes, de raisons d'y croire encore... un peu. Avec et sans nostalgie.-  Livre : 9.80 € (*)
La SOLITUDE SONORE du TOREO
de Jose Bergamin, 96 pages, traduction de l’espagnol par Florence Delay, 2008.
EDITION POCHE : Né andalou, à Madrid (1895), enterré sous un drapeau basque à Fontarabie (1983) "pour ne pas donner mes os à la terre espagnole", José Bergamín est l’une des grandes figures intellectuelles de l’Espagne. Maître en aphorismes et en paradoxes (La Décadence de l’analphabétisme, 1933), il poussera très loin l’art du disparate. Essayiste, poète, homme de théâtre, il crée en 1933 la fameuse revue Cruz y raya, "revue d’affirmation et de négation ", qui aura une diffusion européenne.
Catholique et républicain passionné, il sera pendant la guerre d’Espagne l’un des membres les plus actifs de l’Alliance des intellectuels pour la défense de la culture. Il dirige la Défense du Trésor, organise le transfert des chefs-d’œuvre du Prado à Valence et préside le Congrès international des écrivains antifascistes en 1937. Malraux le prendra comme modèle d’un des personnages de L’Espoir.
En 1939, c’est l’exil. Pendant vingt ans, Bergamín vivra en Amérique latine et à Paris. En 1959 paraît l’admirable recueil Frontières infernales de la poésie. Dans ses essais critiques où il utilise la citation littéraire comme d’autres les Saintes Écritures, il rassemble un trésor qui est le matériau sur lequel s’édifie l’Espagne qu’il aime. Celle où la déraison et le coup de force spirituel l’emportent. Celle qui s’envole vers Dieu pour ne pas avoir à éviter d’un millimètre la corne du diable, tel le torero.
Deux de ses essais les plus connus (le premier et le dernier qu’il a publiés) sont consacrés à la tauromachie : L’Art de birlibirloque et précisément La Solitude sonore du toreo. - Livre : 9.80 €
TERRES TAURINES 18, Le miroir des mythes
nouveau numéro de la revue, André Viard, 2008,
En s'installant au-delà de la ligne de partage des risques, José Tomás offre une dimension épique à l'art taurin. Dans la sagesse de l’incertain il trouve son équilibre, mais où puise-t-il son courage homérien ?
Au sommaire : José Tomás à Madrid, Sergio Aguilar, les ganaderias de Hernández Pla et Sayalero ainsi que les carnets de créations de Frédéric Pascal, Patrick Louis et Jean-Michel Mariou. - Revue : 13.00 €
~ Librairie Camargue ~
 AVISE, LE BIOU
PETIT VOCABULAIRE ILLUSTRE DE LA COURSE CAMARGUAISE
texte de René Domergue et dessins de "Peo" Patrick Ouradou, format à l'italienne, 14 x 21 cm, en noir & blanc, 2008.
"Ce taureau, il a de belles banes, mais c'est un abesti. Il est tout fla. Celui-là, mèfi ! Il daille, Il bacèle. Il se tanque, c'est un calos. L'autre s'escampe, c'est pas un rousigon. Il pessugue. Un raseteur rastèle. Il fait des rasets quichés. Le public lui est esquiché sur les gradins. Aujourd'hui, la course a été bonne, les raseteurs se sont boulégués. C'est pas comme la dernière fois où on s'est fait mascarer."
Tous ces termes expriment la culture méridionale. Ils sont très vivants dans le parler des gens de bouvine ; il suffit de prêter l'oreille pour les entendre encore dans les arènes lors des courses camarguaises.
Ces mots sont issus de la langue occitane ou langue d'Oc, dans ses variantes provençales ou languedociennes. Le livre en contient presque deux cents, mis en situation dans de petits textes faciles à lire, avec à chaque fois la clé pour les comprendre.
Textes sont accompagnés de trente dessins drôles et souvent décalés signés de Patrick Ouradou (Péo).
René DOMERGUE s'intéresse depuis longtemps à la vie des villages, aux traditions et au langage méridional. Il est l'auteur de différents ouvrages dont "Des platanes, on les entendait cascailler". - Livre : 15.00 €
LA BOUVINE, première époque : 1895 - 1914
de Jean François, 128 pages, 2008.
"La Bouvine, c'est ma grande passion. Et pourtant, je n'ai jamais été ni manadier, ni gardian, ni raseteur. Ce livre est le premier d'une série qui en comptera trois et dans lesquels je m'efforcerai de mettre à la disposition des lecteurs les meilleurs clichés de la collection que j'ai constituée en plus d'un demi siècle de recherches quasi ininterrompues.
Je n'ai pas la prétention de raconter ici l'histoire de la bouvine, d'autres s'y sont attelés bien avant moi et avec beaucoup de talent.
Alors, vous trouverez peut-être dans cet ouvrage des informations différentes de celles que vous aurez pu lire ailleurs et notamment sur les taureaux. Par exemple, je me suis efforcé de donner des lieux et des dates concernnat certains cocardiers comme Lou Paré, mais pour lequel cinq spécialistes de bouvine ont des avis différents.
Ami lecteur, n'oubliez jamais que dans ce fabuleux Pays Camarguais chargé d'histoire, la légende et la réalité bien souvent se confondent." - Livre : 20.00 €
LE REPERTOIRE DES MANADES DE CAMARGUE
Etude d'André Chamand, Ed. Gilles Arnaud, 2003-2008, 216 pages, 420 photos.
135 Manades de taureaux Camargue sont répertoriées dans ce répertoire très illustré : les adresses, les origines, l'ancienneté, les devises, les escoussures, les pâturages, le Bayle Gardian ainsi que des textes relatant les faits marquants et le taureaux mythiques issus de l'élevage. Sans oublier les installations pour les réceptions et les visites. - Livre : 25.00 €

~ Librairie Flamenca ~
HISTOIRE DU FLAMENCO, Éloge de l'éclair
de Guy Bretéché, Format: 15 x 21 cm - 260 pages, 2008
Art fulgurant et inquiet, le flamenco se déploie comme un éclair au cœur de l'Andalousie. Il brille à deux pas de chez nous et pourtant nous en ignorons souvent les secrets, prisonniers que nous sommes de clichés exotiques tenaces. Guy Bretéché, qui cherche avant tout à transmettre une passion, se propose de remonter le temps pour expliquer la genèse de cette admirable expression populaire, avant d'en narrer les richesses, les évolutions, mais aussi les dérives. Art de la marge, art de la confidence, le flamenco authentique ne se laisse pas facilement dompter malgré les agressions sournoises de la corruption mercantile. Enraciné dans une terre qui a su capter les richesses de son histoire, il a toujours résisté aux assauts de l'insignifiance. Il est et restera, selon le mot du poète, « une façon de se plaindre sans s'humilier ».
Guy Bretéché est né et vit à Notre-Dame-des-Landes en Loire-Atlantique. Professeur de lettres, il partage son temps entre la France et l'Espagne. Sillonnant l'Andalousie depuis plusieurs décennies pour y nourrir sa passion, il s'est forgé de solides amitiés dans le monde du flamenco. Il a reçu la guitare d'or de la Peña flamenca Pepe de la Isla de Coín près de Málaga dont il est membre et qui récompense ses personnalités les plus marquantes.  - Livre : 22.00 €
Par cleg
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 juillet 2008 5 25 /07 /Juil /2008 11:23
JORJE
Arènes de Bayonne
Feria de l'Atlantique
samedi 30 et dimanche 31 août 2008
www.jorje.fr
Par cleg - Publié dans : Expositions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /Juil /2008 11:20
Invité à dévoiler ses bonnes adresses pour le numéro spécial de Maisons Côté Sud (juin-juillet 2008) consacré à arles, Paul Anouilh, architecte présente notre quartier :
(...) "Rue Réattu et rue des Suisses où, en une quinzaine de boutiques, la vie de village côtoie la ferveur des incontournables, parmi lesquelles la
Boutique des Passionnés, antre des disquaires et libraires Catherine Le Guellaut et Jean Colomina, spécialisés dans les cultures régionales et méditerranéennes (tauromachie, flamenco, Occitanie,...) ; Les Cafés de la Major, pour la centaine de thés référencés et les meilleurs arômes de la torréfaction artisanale".(...)
Par cleg - Publié dans : la Boutique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /Juin /2008 15:58
FESTIVAL DE LA GUITARE
à BELLEGARDE 2008
du 3 au 5 juillet
 

Toutes les guitares La programmation musicale réunit toutes les guitares, celle des musiques dites savantes (classique, jazz) comme celle des musiques dites populaires (chanson, musiques du monde) et marie de prestigieuses valeurs sûres avec des découvertes. Priorité est donnée au talent et à la création notamment cette année où une scène gratuite s’ouvre en centre ville, les 3 soirs du festival, aux artistes gardois.

(JPG)

- Paco Ibanez – JEUDI 3 JUILLET 21h30 – 15€/18€ Point n’est besoin de comprendre lecastillan pour saisir l’émotion universelle que transmet « la plus espagnole de toutes les voix » (dixit Dali). L’espagnol, le libertaire, symbole de 68, interdit en Espagne sous Franco, a traduit Brassens et mis en musiques les plus grands poètes de langue espagnole. Sa venue est un véritable événement pour tous nos amis d’origine hispanique. voir sa discographie

(JPG)

- Sanseverino – VENDREDI 4 JUILLET 21h – 15€/18€ Entouré de deux accordéonistes, Sansev’ déboule à Bellegarde avec ses chansons entraînantes ou nostalgiques mais toujours pleines d’humour pour revisiter l’intégralité du répertoire de ses 3 albums et livrer quelques surprises comme des titres du chanteur libertaire François Béranger. Jongleur de mots au swing manouche jubilatoire, Sanseverino démontre concert après concert pourquoi il est un phare de la nouvelle scène française.

(JPG)

- et Chris Gonzales Bonne nouvelle, le chanteur guitariste accordéoniste nîmois remonte enfin sur scène, seul, avec ses compositions. Artiste par excellence « qui n’a pas eu la carrière qu’il mérite », Chris Gonzales le bourlingueur a un univers à la fois riche et singulier comme un grand vin dont le temps est l’allié.

(JPG)

- Israël Galván – SAMEDI 5 JUILLET 21h – 15€/18€ Le « Nijinski du flamenco » est né à Séville de père et mère danseurs. Dans « La edad de oro », tout en audace et en simplicité, la « révolution » Galván revient à la source, à l’âge d’or du flamenco. Seul sur scène, accompagné par les deux talentueux frères Lagos de Jerez, Alfredo à la guitare et David au chant, il nous emporte dans un voyage visuel aux fortes émotions d’où l’on sort rêveur et heureux.

(JPG)

- et Bernardo Sandoval Prix de guitare de Cordoue et de la Union, césar 1998 de la meilleure bande originale de film pour Western…Déjà vingt ans de carrière pour ce toulousain d’adoption habité d’une musique où souffle un vent de liberté et de mystère qui conquiert les publics les plus exigeants. De retour du Mexique Bernardo Sandoval présente pour le festival en exclusivité un solo très attendu. Que Convivència avait accueilli en juillet 2007. nouvel album 2008 "Amor"

(JPG)

- Adios Amor – JEUDI 3 JUILLET 19h (GRATUIT) Pepe Martinez,chant et accordéon, Bruno Manjarres, chant, guitare et trompette, Carlos Polo, percussions et Pierre Peyras à la basse ouvrent le festival avec un répertoire fait de compositions et de vieilles mélodies festives espagnoles, cubaines et mexicaines. Leur devise : « A gozar ! » (JPG)

- Marie come back - VENDREDI 4 JUILLET 19h (GRATUIT)Depuis Uzes, « Marie come back » balance avec 3 accords, une guitare acoustique (Alain Pâque) un batteur (Jean Yves Boedec) et une basse (Thierry Pitarch), des chansons rock qui racontent avec sincérité le temps qui passe, la vie qui va, l’amour qui lasse avec tendresse, humour et dérision... (JPG)

- Dame la mano – SAMEDI 5 JUILLET 19h (GRATUIT)« Dame La Mano « , le duo nîmois du guitariste Gregorio Ibor-Sanchez et de la chanteuse Clara Tudela, issu de la filière du Flamenco traditionnel, s’est tourné avec bonheur vers des compositions personnelles qui se nourrissent de leur quotidien de « flamencos français » résolument ouverts sur le monde. discographie

Par cleg - Publié dans : Spectacles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /Juin /2008 16:16
Convivència
du 14 au 19 Juillet 2008
7ème édition

    La croisée des chemins : lieu où se croisent, se rencontrent des éléments venus d'horizons différents, mais aussi lieu symbolique de choix où se départagent des alternatives, des orientations, d'où partent d'autres chemins, vers d'autres perspectives...
Depuis l'Antiquité se croisent à Arles des chemins qui portent les hommes, leurs idées et leurs cultures. Le Rhône et le couloir rhôdanien reliant le Sud et le Nord, la voie Domitia reliant l'Italie à l'Espagne, les chemins de pèlerinage (St-Jacques de Compostelle, les Saintes-Maries)...
A la lisière entre la Provence et le Languedoc, à la descise du fleuve entre ciel et mer, carrefour entre la tradition mistralienne et la modernité des nouveaux chemins numériques, cette 7ème édition estivale de Convivència explorera, vagabondera, (s'a)-musera de ces chemins qui se croisent, se séparent et se retrouvent.

    Du 14 au 19 juillet, rue Réattu, viendront croiser votre route :

L'esprit rétro et guinguette de l'ensemble Dany Roll nous conduira, accordéon à l'épaule, de la Canebière, du Vieux Port jusqu'aux bords de Marne.
Du Rajasthan au delta du Guadalquivir, Dùnya nous emportera dans un tourbillon de chants et danses tziganes où l'émotion, la joie se mèlent à la nostalgie gitane.
Les vocalises et les chants a capella d'Ishran traceront dans l'espace, quelques paysages sonores enchanteurs et imagés inspirés des contes de fées berbères.
Nous aurions pu frôler les rives poétiques du Sénégal d'où la voix d'El Hadj N'Diaye, chanteur "à textes", conteur "à chants", détenteur de mémoire et philosophe du quotidien, aurait surgi, rauque et granuleuse, comme une alerte d'un monde à l'autre. Le visa d'EL HADJ N'DIAYE pour venir se produire à Arles dans le cadre de Convivència qui lui a été refusé nous prive de ce grand moment d'émotion.
Nous resterons malgré tout au Sénégal pour embarquer avec Diogal et ses musiciens dans un univers musical fluide dont la simplicité et l'authenticité parlent d'abord au coeur au point que sans maîtriser le wolof, on ressent, on est séduit, on comprend...
S'il fut un temps où les Pyrénées unissaient bien plus qu'elles ne séparaient, s'il fut un espace "entre-deux-mers" où grandit un imaginaire riche et original, c'est aujourd'hui par des sonorités electro ajoutées aux mélodies et aux chants traditionnels que Le Cinquième Climat ré-ouvra le passage séculaire entre Orient et Occitanie.
Tendre, loup solitaire, généreux, Paco El Lobo, chantre d'un flamenco guérisseur, distillera son cante jondo en alchimiste, transformant la misère de l'homme en richesse de l'âme pour l'offrir au monde, pour vous l'offrir...


Alors aussi, de cinq à sept, les frondaisons de l'Ecole Léon Blum, offriront un lieu de rencontres, de témoignages et de débats citoyens où croiser ses idées. Autoroutes, sentiers buissonniers, chemins de traverse, passages souterrains, quels choix pour nos routes à venir, nos futurs itinéraires ? Les rencontres, les témoignages, les débats de l'après-midi tenteront modestement de formuler les termes, les enjeux, les urgences des choix possibles.
  de l'eau,
  de la musique,
  des médias...


Enfin, croisée des mots, des textes, des écrits, des vies, des langues... Mosaïque poétique et Paroles en l'air, des lectures offertes en partage viendront ponctuer cette semaine où votre curiosité se sera aventurée - nous l'espérons avec bonheur - par les délicieux chemins de la découverte que l'équipe de Convicència a tracé pour vous tout au long de l'année.

    • - les lieux de Convivència
    • - le calendrier des évènements
    • - Convivència : un état d'esprit
Mémoire audiovisuelle et interactive de Convivència
Grâce au talent de l'Association “rHumeurs”,
vous retrouverez quotidiennement un résumé vidéo du spectacle musical de la journée et l'intégralité des rencontres-témoignages sur le blog de Convivència, de même que la mémoire des précédentes éditions.
Les vocations communes d'Attention Culture et de rHumeurs résident dans l'établissement de passerelles culturelles dynamiques entre les gens, les artistes, l'histoire et la société : son site propose de nombreux liens avec ceux des artistes, associations partenaires, intervenants afin de partager le plaisir artistique et d'enrichir les échanges culturels et citoyens.

Par cleg - Publié dans : Spectacles
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /Mai /2008 15:25



Michael CROUSER
vient de nous informer qu'il exposera les photos de
"LOS TOROS"
à ARLES

durant les Rencontres Internationales de la Photographie
au Restaurant le Barrème
(ex "Poisson-Banane', derrière la place du Forum).

Le vernissage de l'exposition se déroulera
le 4 juillet 2008 à partir de 18 heures.


Les amateurs de photographie et de toros pourront profiter des quelques jours de présence en France de Michael pour participer à une rencontre conviviale que la Boutique des Passionnés se propose d'organiser. Merci de confirmer votre intérêt pour ce projet par ce mail.

Michael CROUSER have just informed us he'll be presenting his photos from "LOS TOROS" in Arles during the International Photography Festival at the restaurant "Le Barrème".  Opening July 4th at 18.pm.
The "Boutique des Passionnés" will be organising a nice meeting with Michael Crouser during the dayx after. If you're interessed, thanks to drop
a mail.


Pour visiter le site de Micheal Crouser, cliquer sur l'image
commander le livre

Par cleg - Publié dans : Expositions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 09:53
Le livre et le disque ne sont pas une marchandise comme les autres !

Société des Gens de Lettres – SGDL Syndicat National de l Edition - SNE
Syndicat de la Librairie Française - SLF

COMMUNIQUE DE PRESSE, 22 mai 2008
Alerte sur le prix unique du livre

Dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la modernisation de l'économie à l'Assemblée nationale, des Députés ont élaboré des propositions d'amendements visant à supprimer l'une des dispositions majeures de la loi du 10 août 1981 relative au prix du livre en réduisant de deux ans à six mois le délai durant lequel les soldes de livres sont interdits.

L'intervention de la Ministre de la culture et de la communication, Christine ALBANEL, et de ses services, ainsi que la mobilisation commune des auteurs, des éditeurs et des libraires à travers leurs organisations professionnelles (Société des Gens de Lettres; Syndicat National de l édition, Syndicat de la librairie française) a permis d'alerter les parlementaires sur les dangers extrêmes de ces amendements et a favorisé le retrait de celui défendu par un membre du groupe UMP. Il semblerait néanmoins que le second amendement, porté par un Député du groupe « Nouveau Centre », puisse encore être maintenu malgré le vote négatif de la Commission des affaires économiques de l Assemblée nationale, ce que dénoncent avec la plus grande fermeté les auteurs, les éditeurs et les libraires.

En effet, si cette disposition était adoptée par le Parlement, elle signerait la fin du prix unique du livre et amorcerait un bouleversement total du marché du livre.

La SGDL, le SNE et le SLF rappellent que les conséquences d'une dérégulation du marché du livre seraient, en premier lieu, pénalisantes pour les consommateurs et les lecteurs. En effet, comme cela s est vérifié à l'étranger – au Royaume-Uni en particulier où le prix unique a été supprimé en 1995 –, la dérégulation du marché du livre emporterait au moins trois effets négatifs : un appauvrissement de l'offre éditoriale, de nombreux titres ne pouvant plus être publiés par les éditeurs, une augmentation du prix moyen du livre préjudiciable au pouvoir d'achat des lecteurs, les éditeurs étant contraints de compenser le manque de recettes lié aux soldes par une augmentation globale de leurs prix et, enfin, des obstacles supplémentaires pour le public dans son accès au livre du fait de la disparition de librairies en centre-ville. Des livres en moins grand nombre, plus chers et moins accessibles, le consommateur, contrairement aux idées reçues, a tout à perdre à cette dérégulation.

Les librairies indépendantes, dont l'une des principales spécificités consiste justement à offrir au public des ouvrages de plus de six mois, ne pourraient résister à l'émergence d'un marché du solde à grande échelle dans les grandes surfaces comme sur Internet. Leur disparition serait dramatique pour la diversité de la création éditoriale et pour la vitalité des centres villes.

Les éditeurs, pour leur part, pâtiraient directement d'un report des achats de nouveautés dans l'attente des soldes, d'un « discount » sur les ouvrages du fonds de leur catalogue ainsi que de la fragilisation ou de la disparition de nombreuses librairies.

Quant aux auteurs, pour autant que le décompte de leurs droits soit praticable, ils ne mettraient pas longtemps à voir leur montant réduit à bien peu de chose : dans le meilleur des cas, l'exploitation de leurs ouvrages ne dépasserait pas la période considérée, et, le plus souvent, le public n'aurait que six mois à attendre pour acquérir un livre à un prix de liquidation. C'est dire que le système envisagé ne profiterait qu'aux auteurs de « best-sellers ».

La SGDL, le SNE et le SLF rappellent que la loi de 1981 a bénéficié depuis l'origine d'un très large consensus, parmi les professionnels comme au sein de la classe politique, la loi ayant été votée à l'unanimité, en 1981 comme en 2003 lors de son extension aux ventes aux collectivités.

Cette loi a incontestablement permis un essor du marché du livre grâce à un réseau très dense de points de vente qui garantit la diversité de l'offre éditoriale et, donc, la richesse de la création littéraire. Elle est une vraie loi de concurrence car les différents types de circuits de diffusion, des librairies indépendantes à la grande distribution, en passant par les grandes surfaces culturelles et les librairies en ligne, ont pu se développer sans que l'un de ces circuits n'écrase pour autant ses concurrents. Cette densité et cette diversité des circuits de diffusion permettent à l'ensemble des secteurs éditoriaux de trouver leur public. Enfin, le prix unique a pour autre vertu de contenir l'augmentation du prix du livre. Ainsi, les chiffres de l INSEE montrent que, sur les dix dernières années, l'indice du prix du livre a évolué deux fois moins vite que l'indice général des prix.

La loi du 10 août 1981 sur le prix unique du livre est une loi concurrentielle et, qui plus est, anti inflationniste. Elle constitue l'une des illustrations les plus éloquentes et les plus concrètes de la diversité culturelle. La guerre des prix que certains veulent engager aboutirait à une liquidation de la culture. Les professionnels sont pleinement disposés à ouvrir la réflexion et le débat sur ce sujet avec les parlementaires mais en prenant le temps nécessaire pour mener des analyses pertinentes.

C'est pourquoi, les auteurs, les éditeurs et les libraires demandent le retrait de l'amendement sur les soldes de livres et en appellent à l'ensemble des parlementaires et au Gouvernement afin qu ils rejettent ces tentatives de déstabilisation du marché du livre qui seraient ruineuses et irrémédiables pour l économie du livre et pour la culture.

Contacts
Syndicat de la Librairie Française : 01 53 62 23 10 / 14 - g.husson@syndicat-librairie.fr
Syndicat National de l Edition : 01 44 41 40 50 - cdemazieres@sne.fr
Société des Gens de Lettres : 01 53 10 12 00 – sgdl@sgdl.org

La Boutique des Passionnés, librairie spécialisée et disquaire généraliste indépendant, s'associe à cette démarche et préconise que le disque - objet culturel tout autant que le livre - puisse bénéficier du prix unique et du même taux de Tva à 5,50 % (actuellement 19,60 %)
Par cleg - Publié dans : Idées et débats
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /Mai /2008 15:32
Communiqué de presse Feria 2008 - 06  Mai 2008
 
Lors de l’annonce du refus de la nouvelle municipalité d’accueillir la Feria à Fenouillet, vous nous avez témoigné votre soutien et nous vous en remercions. Comme vous nous l’avez demandé, voici quelques informations quant à l’avenir de cette manifestation.
 
Voici les principaux éléments apportés lors de la conférence de presse du 6 mai 2008 au matin.
Malgré la décision tardive de Madame Marcos d’annuler la manifestation à Fenouillet, la Feria 2008 n’est pas condamnée.
Comme nous nous y étions engagés, le démontage des arènes a commencé depuis le lundi 5 mai.
Depuis la dernière conférence de presse, six communes dont Castanet-Tolosan et Gimont ont manifesté directement ou indirectement leur souhait d’accueillir la Feria dans sa globalité sur leur commune.
Malgré ces nombreux contacts, il ne peut être envisageable de maintenir l’événement sur les dates initiales même si les cartels sont réservés et le démontage des arènes amorcé. En effet, il est important de pérenniser cette manifestation en évitant de faire un choix précaire en terme de terrain d’accueil. Il est souhaitable d’intégrer cette feria à un contexte généralement favorable basé sur un tissu associatif dense, un contexte politique propice, un terrain adéquat, desservi et sécurisable et enfin des perspectives de développement concrètes. Un délai de réflexion s’impose donc.
Il a donc été décidé que la Feria soit reportée au dernier week-end de septembre (25, 26, 27 et 28 septembre), en maintenant les cartels initiaux et en espérant ainsi une belle clôture de la Temporada 2008. Nous vous tiendrons bien évidemment informés du lieu choisi dès que celui-ci sera déterminé.
 
Merci encore de votre soutien. - L’Equipe de la Feria.

 

Claudie Marcos, la nouvelle maire de Fenouillet vient d’annoncer dans un article paru dans la Dépêche du Midi, qu’elle ne souhaitait pas accueillir sur sa commune la Feria 2008.
Afin de préparer la conférence de presse prévue Mardi 15 avril et de montrer l’engouement populaire de cette manifestation, la Peña Garona et Socios Garona Organisation (co organisateurs) ont mis en place une pétition de soutien pour la Feria.
"Nous comptons sur le soutien que vous nous avez déjà témoigné par le passé et vous demandons de bien vouloir signer et faire signer, au plus grand nombre de vos connaissances, cette pétition avant Mardi matin 9h00 (heure de la conférence de presse)".

Parallèlement :
L'Alliance Anti-Corrida condamnée par la Cour d'Appel de Toulouse

Par son arrêt du 7 avril 2008, la Cour d'Appel de Toulouse vient de confirmer la légitimité de la tradition taurine dans la région Midi Pyrénées et de condamner l'Alliance anticorrida à verser 3.000 euros aux organisateurs de Rieumes, ainsi qu'à payer les dépens.
La Cour rappelle qu'en réalité le problème de fond que constitue la persistance de cette tradition locale ininterrompue avait déjà été irrévocablement jugé depuis un arrêt rendu par cette même juridiction le 20 Janvier 2003, décision à l'encontre de laquelle le pourvoi en cassation diligenté par l'Alliance avait été rejeté.
La Cour de Toulouse entend donc par cette décision mettre un terme final à cette question de l'existence de la tradition taurine en Haute Garonne, et par là-même à plus de dix années de harcèlement judiciaire contre les arènes de Rieumes, confirmant de manière claire la force de la culture taurine dans toute la région.

un blog pour suivre l'évolution du dossier des Toros en pays Toulousain
Par cleg - Publié dans : Culture(s) Taurine(s)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 14:54
Les grands-parents vont enfin pouvoir transmettre à leurs petits-enfants l'un des films qui les a tant fait rêver :

Crin Blanc & Le Ballon Rouge

Les deux films d'Albert Lamorisse regroupés dans un seul DVD
et le LIVRE+DVD de Crin Blanc dans un coffret accompagné du livre de l'histoire illustrée par Sébastien Laudenbaum
Avec : Alain Emery, Jean-Pierre Grenier, Pascal Lamorisse,Georges Sellier
France, 1953 / 1956, , 40 min / 36 min
Zone 2, Noir et Blanc / Couleur,
Restauration digitale de l'image et du son

Compléments inclus dans le DVD :
Portrait d'Alain Emery (comédien principal de Crin Blanc):D'hier à aujourd'hui
Portrait de Pascal Lamorisse (comédien principal de Ballon Rouge):D'hier à aujourd'hui
Photos de tournage

Crin Blanc
1953 - 40 minutes – Noir et Blanc
Au sud de la France, il est un pays presque désertique appelé La Camargue. Crin-Blanc est un magnifique étalon, chef d'un troupeau de chevaux sauvages, trop fier pour se laisser dompter par les hommes. Seul Folco, un petit pêcheur, réussira à l’apprivoiser. Une profonde amitié va naître entre l’enfant et le cheval. Ensemble, ils partiront à la conquête d'une liberté que les hommes leur refusent...
Prix Jean Vigo, 1952.
Grand Prix du meilleur court-métrage, Festival de Cannes 1953.
Prix du Centre International de l'Enfance
Grand Prix de la Critique Polonaise


Le Ballon Rouge
1956 - 36 minutes - Couleur
C’est l’histoire d’un petit garçon et d'un ballon magique. Dans le Paris des années 50, un petit garçon libère un ballon accroché à un réverbère. À la surprise des habitants du quartier, suscitant la convoitise des autres enfants, le ballon rouge va le suivre partout dans les rues de la capitale...
Palme d'Or du court-métrage, festival de Cannes 1956.
Oscar du meilleur scénario, 1956
Prix Louis Delluc, 1956


Présentés à la Quinzaine des réalisateurs lors de la 60ème édition du festival de Cannes, en 2007.

Albert Lamorisse demeure un réalisateur honteusement méconnu et un artiste ayant su construire son propre univers débordant de candeurs et de poésies. Il connaît le succès en 1952 avec son second moyen-métrage Crin Blanc, où il parvient à valoriser autant le scénario que les prises de vue et à accumuler les scènes cultes. La force de sa thématique et la beauté des paysages inculquent une réelle atmosphère à sa pellicule. Crin blanc rencontre un certain engouement de la part des critiques mais le réalisateur connaît l’apogée filmographique avec Le Ballon Rouge, sa troisième réalisation, celle qui fut la plus adulée dans le monde et où il mettra à jour toute la puissance de son talent. Cette fable qui a charmé un large public aux cours des décennies, touche la pureté de l’enfance même, mais aussi sa cruauté. Lamorisse nous plonge dans un Paris ternis par les ciels gris et les immeubles sans tons. Cette toile de fond fait alors contraste avec ce ballon d’un rouge vif, instaurant un peu de gaieté dans ce paysage urbain et symbolisant le monde colorée de notre jeunesse.
Deux films cultes qui ont fait rêver des millions de jeunes - et de moins jeunes - au cours des décennies, et qui ont gardé leur beauté époustouflante grâce à une restauration et une édition dvd de qualité. Le rouge n’a jamais été aussi rouge, le blanc jamais aussi blanc !

Ce qu'ils en disent :
"Béni soit le distributeur Gebeka de ressortir dans des copies entièrement restaurées ces deux indissociables diamants de poésie, d'humour et de sensibilité.(...) Deux poignantes paraboles sur la solitude de l'enfance au charme indélébile." - TéléCinéObs

« Electron libre du cinéma français, (Le Ballon Rouge) est et restera ce qu’il fut dès sa sortie: l’un des plus beaux films du monde. Envolez-vous avec lui ! » - L’Ecran Fantastique

"Ce serait péché de ne pas emmener vos enfants voir le Ballon rouge . À la fin des années 1950, des millions de gamins ont rêvé sur ce ballon qui n'en fait qu'à sa tête dans les rues de Ménilmontant. La poésie est souvent au coin de la rue. Elle commence ici à un coin de réverbère, quand un petit garçon détache ce ballon rouge qui ne peut plus voler. Voilà ce que nous dit ce petit bijou de 36 minutes : il faut détacher les ballons, comme il faut ouvrir la cage aux oiseaux. Par la seule grâce, la simple liberté de leurs mouvements, ils vous le rendront au centuple. Le contrôleur du bus interdit les ballons ? Qu'à cela ne tienne : le ballon suivra le bus jusqu'à l'école du garçon. Il n'y a que celui-là qui comprenne qu'on ne lui met pas le grappin dessus, qu'il faut le laisser flotter, qu'à cette seule condition, il vous accompagnera et vous emportera jusqu'au bout du monde. Mais les enfants, ou le monde, sont cruels. Ce qui est à vous doit être à eux. Ah, la mort du ballon rouge, dans ce Ménilmontant aux terrains vagues, aux maisons en ruines, qui lui-même a disparu depuis longtemps ! On ne peut pas l'oublier, comme on ne peut pas oublier que dans L'École des femmes , le petit chat est mort. Mais il y a une vie après la mort du ballon. On ne vous dira pas laquelle. Le monde d'Albert Lamorisse était étrange. On aurait dit qu'il n'était justement pas de ce monde, qu'il n'y avait pas de place pour cet homme qui fit du cinéma en rêvant sur un objet. Bien sûr, ce Lamorisse n'est pas tombé du ciel. On devine Tati ou Chaplin, mais il y a chez Lamorisse un désir d'ailleurs et d'infini à nul autre pareil. Curieux que cet homme soit mort, finalement, d'un accident d'hélicoptère en Iran. C'était en 1970.
 Avant le Ballon rouge , il y avait eu Crin blanc . Trois ans plus tôt, en 1953. Qui n'a jamais vu passer dans la Bibliothèque verte, puis à l'École des loisirs, ce récit de Camargue où un magnifique cheval ne se laisse pas dompter, sinon, du bout des lèvres, par un enfant ? Avant les ruelles de Ménilmontant, il y a eu les rizières et les manades de Camargue, mais au fond, Crin blanc et Ballon rouge racontent exactement la même histoire de liberté, avec cette même méfiance pour les adultes, cette même aspiration aussi pour une fusion, une dissolution dans les éléments. Lamorisse avait eu l'idée de Crin blanc avec Denys Colomb de Daunant, figure mythique de la Camargue, photographe, écrivain (les éditions Au Diable Vauvert ont publié quelques-uns des manuscrits qui dormaient dans son garage), ami d'Hemingway, qui fit de son mas Cacharel un lieu de vie, de partage. C'est avec les chevaux de Colomb de Daunant que Lamorisse a tourné ses scènes spectaculaires de dressage et de combat." - Le Point

« A l'opposé de l'anthropomorphisme puéril de Disney […] les films de Lamorisse sont des contes oniriques qui misent sur l'intelligence et la sensibilité du jeune public. » - Télérama

"Dans le registre du come-back, deux films, très présents dans la mémoire affective des adultes: Le Ballon rouge, palme d’or à Cannes en 1956, et Crin blanc, grand prix à Cannes en 1953. Filmés à hauteur d’enfant, ces deux moyens-métrages d’Albert Lamorisse sont des histoires où magie et réalité se confondent. Par leur valeur documentaire, ils témoignent d’un monde aujourd’hui disparu : celui d’un Paris d’après-guerre et celui d’une Camargue déserte et sauvage. Par leur facture, ils renvoient à une écriture et des techniques cinématographiques (prise de son, montage, trucage) qui contrastent avec les films d’aujourd’hui. Si « le travail du temps » sur la pellicule a laissé quelques traces, il n’a aucune incidence sur la qualité des scénarios. La quête d’indépendance des héros reste impérissable. Ces projections peuvent être l’occasion, pour les enfants, d’exercer un regard critique sur de beaux objets de mémoire." - Figaroscope
Par cleg - Publié dans : Camargue
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 11:29
~ Tauromachie ~
FERIA DE BAYONNE 2008
film de Jean Meyzenc, 2008, 90 minutes environ, Pal en Français.
Les meilleurs moments de la saison 2008 dans les arènes de Bayonne filmés avec un vrai regard d'aficionado pour offrir images intenses et triomphes : le retour de Victor Mendes, Juan Bautista, Jose Maria Manzanares, Pablo Hermoso de Mendoza, Enrique Ponce, Miguel Angel Perera... Et toujours, ces petits clins d'oeil relatifs aux coulisses de l'arènes et les atmosphères de Ferias
DVD : 27.00 € (*)

PREMIERE EPEE

film de Fabrice Coppin, français, Pal, durée : 45 mn, 2008.
A 15 ans, Hugo est un adolescent presque comme les autres, car son rêve à lui est : devenir "matador de toros". «La première épée» signifie dans le parcours du jeune apprenti torero la première mise à mort. Cette étape primordiale confirme l’élève dans son choix et doit lui permettre de poursuivre sa longue ascension vers une improbable consécration. A travers le prisme d’une passion et le passage par le rite initiatique, le film effleure une adolescence.
Avec : Hugo Caseneuve «El Toloso», Claire et Lionel Caseneuve, Thomas Joubert «Tomasito», Paquito Leal et Grégory Boyer «Gregorio Lopez»
«J’ai choisi la tauromachie pour poser un regard sur l’adolescence, car elle m’est apparue comme le meilleur révélateur des sentiments contradictoires qui font la nature de l’Homme». - Fabrice Coppin - 
Un documentaire sensible, émouvant fait de silences, de regards, de mots rares, denses, de gestes et de lumières pour traduire la volonté, la détermination de cet adolescent, à peine sorti de l'enfance, aux portes d'une vie d'homme où il s'agit d'être torero et de tuer les toro.  DVD : 20.00 € (*)
 LA PASSION SELON MEDHI 
film réalisé par Bernard George, production Cinetv, durée 72 minutes, en français, Pal, 2007.
Mehdi a vingt ans et il a choisi de risquer sa vie pour atteindre son art. Il est beau, jeune, métissé et il court vers la gloire. Mehdi est aspirant matador.
Comme beaucoup de jeunes de son quartier de Barriol, il sort de l’école taurine d’Arles où il a depuis son plus jeune âge été entraîné et suivit par Paquito Léal. Paquito, en son temps, fut lui-même nommé « l’enfant prodige », mais la réussite l’a laissée sur le bord du chemin. Une relation profonde s’est instaurée entre eux.
Pour Paquito, Mehdi est comme une deuxième chance qui s’offrirait à lui, pour Mehdi, Paquito est plus qu’un père, il est son mentor, sa prescience, sa revanche à assumer.
Leur été va être crucial et dangereux, car Mehdi est promis à la réussite. Toutes les arènes de France et d’Espagne réclament celui qui fût sacré meilleur espoir de l’année passée. La route vers l’alternative, ce moment décisif qui verra Mehdi devenir officiellement matador de taureaux, est là juste devant eux.
C’est dans ce temps suspendu entre les promesses de gloire et la vie violente du quotidien, que se situe le film . Ils vont devoir confronter leur histoire à l’usage du succès. Et vivre un déchirement annoncé, car quels que soient les scénarios de la vie, les deux protagonistes devront à la fin pourtant, faire le deuil de leur relation hors norme.
Mehdi deviendra grand et Paquito devra le laisser voler de ses propres ailes.    
En bonus, on reverra avec grand plaisir le film en quatre parties du même Bernard Georges "A l'ombre des arènes" avec des images Medhi enfant, et un sujet sur la carrière de Paquito Leal.
RENCONTRE autour du film dans le cadre de l'AUBERGE ESPAGNOLE "Le maître, l'élève et la caméra", dimanche 23 Mars à 19h30, salle Jean et Pons Dedieu (à côté de la Boutique)
 ARENES SANGLANTES 
film de Rouben Mamoulian, avec Tyrone Power, Rita Hayworth, Linda Darnell, Anthony Quinn, durée : 105 mn, 1947-2008.
D'après le roman de Blasco Ibanez.
Fils d'une célèbre torero mort dans l'arène, Juan Gallardo rêve de prendre la succession de son père. Malgré les craintes de sa mère, il quitte son village et se lance dans la carrière. Les années passent.... Doué, charismatique, Juan est devenu une étoile. Auréolé de gloire, il épouse Carmen Espinosa, son amie d'enfance. Mais Juan fait la connaissance de la vénéneuse Dona Sol dont il tombe fou amoureux. Pour elle, il délaisse sa famille, ses amis et même sa passion.
Déchu, Juan devra livrer un ultime combat afin de retrouver sa gloire enfuie...
LE SOLEIL SE LEVE AUSSI
film de Henry King, français / anglais, Pal, durée : 125 mn, 1947-2008.
Paris, 1922. Jouraliste américain que la Grande Guerre laisse invalide, Jakes Barnes renoue avec Lady Brett Ashley, l'infirmière qui l'a soigné et aimé. Si, entre eux, la passion renait, intacte, l'amour semble impossible...
Ava Gardner, Tyrone Power, Errol Flynn, Mel Ferrer et Juliette Greco, la distribution compte parmi les plus brillantes du cinéma hollywoodien. Adapté du roman d'Hemingway que Henry King met élégamment en images, le film donne libre cours à un glamour aussi sensible dans l'expression des sentiments que flamboyant dans le style.
DVD : 26.00 € (*)
 ACOSO Y DERIBO 2007
film de Guy Sadji, 2007
 Le concours d'ACOSO y DERIBO qui s'est déroulé les 3 et 4 Novembre 2007 sur la plage des Saintes-Maries. Tienta de Machos par les maestros Juan Bautista et Matias Tejela.
Avec de magnifiques images entre ciel et mer.

~ Course Camarguaise ~
TEMPORADA 2008 : les meilleurs moments de course camarguaise
film de Jérôme Contestin, 2008, 90 minutes environ, Editions Gilles Arnaud, Pal, en français.
2008 aura été l'année de tout les records avec un troisième sacre pour 'Camarina' de Chauvet et un 8ème trophée des As pour Sabri Allouani . Retrouvez tout les moments fort de la saison, notament la grande course du 15 juin au Grau du Roi, le Gland d'or à Montfrin, la Cocarde d'or jusqu'a l'apothéose de la magistrale finale du trophée taurin à Nîmes. Avec bien sûr toutes les stars du moment : Camarina, Mathis, Flamenco, Renoir, Andalou... ainsi que les espoirs : Rio, Agassoun, Palunier, Primadier, Bel-canto...
Découvrez l'intimité des grands élevages avec des images inédites de Virat et Camarina sur leurs terres.
Un film incontournable pour vivre ou revivre les grands moments de la temporada de Course Camarguaise.
DVD : 20.00 € (*)

57ème FINALE DES AS
film de Patrick Mallet, durée : 1h45, 2008, Pal, commentaire de Jacky Siméon.
Point d'orgue de la saison 2008, 12 parmi 14 premiers du trophée des As étaient là accompagnés de 7 taureaux de très grande qualité et auront permis de vivre une Finale des As qui restera un excellent cru où Sabri Allouani remportera le tr
ophée pour la huitième fois et le taureau Camarina son troisième titre de Biou d'Or.
DVD : 22.00 € (*)
FINALE DES AS 2008
film deJean Roumajon, durée : 1h05, 2008, Pal.
Le compte rendu de la finale du Trophée des As du 12 octobre 2008 dans les arènes de Nîmes par la camera de Jean Roumajon.
DVD : 30.00 € (*)
AU-DELA DU RASET : Sabri Allouani
film de Karine Vianes & François De Luca, durée : 40mn, 2008, Pal.
L'histoire de Sabri Allouani est celle d'un homme à la destinée singulière, au-dessus du lot. Un raseteur que la légende de la Course Camarguaise ne pourra écarter.
Ce film raconte une passion, d'une alchimie ; un besoin de reconnaissance lié à la nécessité d'exister et d'incarner au mieux son art. .
DVD : 20.00 € (*)

77ème COCARDE D'OR
film de Jean Roumajon, durée : 1h15, 2008, Pal.
La star du jour dans les arènes d'Arles a été Mickael Matray devant Moutet et Martin-Cocher.
Côté taureaux, il y avait Candello (Guillierme), Figaret (Le Ternen), Gaucelm (Nicollin), Nemo (Fabre-Maihlan), Michou (Les Baumelles) et Tabarly (Bon).
DVD : 30.00 € (*)
TEMPORADA 2007, 1ere partie
Les meilleurs moments de course camarguaise
film de Jérôme Contestin, 90 minutes, en français, 2007.
De l'ouverture de la saison à Mauguio jusqu'à la Cocarde d'Or, revivez les meilleurs moments du début de saison 2007 de course camarguaise, les compétions incontournables, les coups de barrières, les meilleurs taureaux, les accrochages, les beaux rasets. Les images inoubliables de la temporada.

 TEMPORADA 2007, 2nde partie
Les meilleurs moments de course camarguaise
film de Jérôme Contestin, 90 minutes, en français, 2007.
De Juillet à Octobre c'est la ruée vers les compétitions phares et la dernière ligne droite vers les grandes finales,
Revivez ces 4 mois intenses au rythme des trophée les plus convoités avec toutes les vedettes du moment : Trophée de la Mer, Gland d'or, Trophée des Impériaux, 15 Août, Finale des As... Tous les grands rendez vous d'un été mémorable ! 
 BELLEGARDE 2007
film de Guy Sadji, 90 minutes
Le compte-rendu de la traditionnelle fête d'Automne de Bellegarde (Gard) avec ces encierros, ces abrivades, ces courses dans les arènes... et son grain de fantaisie bonne enfant. 
 2 FINALES 2007, Grau du Roi
film de Jean Roumajon, durée 95 minutes, en français, 2007
 
Le résumé des 2 finales du Grau du Roi :
Finale de Vaches cocardières, le 15 septembre 2007 (cocardière d'Or, Marico des Baumelles)
Finale du Trophée de la Mer, le 16 septembre 2007 qui couronna Sabri Allouani chez les hommes et Pesquie de la manade Saumade côté taureaux.   
         
 CAMARINA BIOU D'OR 2007
film de Jean Roumajon, 60 minutes
à St-Rémy de Provence le 25 Septembre 2007.
Les taureaux Galinier (Chauvet), Prince (A.Chapelle), Joukov (Joncas), Gallicianais (Briaux Fréres), St-Rémois (F-Mailhan), L'Oustalet (La Galère), Petra (L'Ilon) et Vicomte (Lautier). Le Taü d'Or a été dé cerné à Prince de la Manade Chapelle.

 2007, LA SAISON EN IMAGES

film de Jean Roumajon, 150 minutes, 2008
 Toute la saison 2007 de Course Camarguaise en images avec des extraits des courses de  Palavas, Lunel, Beaucaire, Saintes-Maries, Chateaurenard, Le Grau du Roi, St Rémy, Lansargues, Arles. et les interviews de Sabri Allouani, Loïc Auzolle, Benjamin Villard, Christophe Clarion...


~ Tauromachies de rues ~
BOUS AL CARRER 2008
film de Jesus Esteve, 2008, coffret de 4 DVD, 12 heures
La rétrospective annuelle des encierros et "bous al carrer" de l'année 2008 avec son lot d'actions spectaculaires et d'accidents. Emotion garantie par le réalisation de la collection qui fête son quinzième anniversaire.
parution fin décembre DVD : 40.00 € (*)

ACOSO y DERIBO 2008
film de Guy Sadji, 2008, Pal.
Toutes en images l'édition 2008 de l'acoso y Deribo des Saintes-Maries de la Mer qui pour des raisons météorologiques a laissé la plage pour les plaines.
Concours d'acoso y Deribo et tienta de machos par les maestros Juan Bautista et Alejandro Talavante.
DVD : 20.00 € (*)
RISQUES et PASSION 6
film de Guy Sadji, 2008, 80 minutes environ, Pal.
Au coeur de l'action, découvrez l'année 2008 : des images d'encierros et d'abrivados époustouflantes dans plus de cinquante villes des Bouches-du-Rhône, du Gard et de l'Hérault et en Espagne.
Un montage spectaculaire vous fera revivre ces émotions où le danger est toujours présent.
DVD : 25.00 € (*)
BOUS AL CARRER 2007
film de Jesus Esteve, durée : 12 heures, 2008, Pal
Les meilleurs moments des encierros, des courses de rues et des lâchers de toros en Espagne en 2007 dans la région de Valencia et en Espagne, ainsi que certains concours de recortes.
    Des images toujours aussi impressionnantes.

 RISQUE ET PASSION 2007
spécial Espagne
films de Guy Sadji, 90 minutes, Pal, 2008
L'aficion emporte dans les villages par delà les Pyrénées les coureurs d'encierros et tous ceux que le souffle du taureaux hante, pour approcher au plus près du fauve, sentir son odeur, assouvir une passion dévorante au prix de risques parfois inconsidérés. Ce film suit quelques-unes de ces escapades des coureurs français au pays de Don Quichotte.      
DVD : 25.00 € (*)
 LA TALENQUERA, anual 2007
film de Jesus Esteve, durée : 12 heures, 2008, Pal.
Des images filmées à l'occasion des encierros espagnols organisés avec des taureaux de combat dans les villes et villages. Des images impressionnantes avec des taureaux de respect.

 SUSTOS Y COGIDAS 9

film de Jesus Esteve, 90 minutes, Pal, 2008.
 
Images toujours aussi saisissantes des "Bous al Carrer" en Espagne dans de nombreuses villes. Et des séries de coups de cornes spectaculaires.
    
~ Cheval & Camargue ~
deux films d'Albert Lamorisse, avec Alain Emery, Jean-Pierre Grenier, Pascal Lamorisse, Georges Sellier - France, 1953 / 1956, , 40 min / 36 min, Zone 2, Noir et Blanc / Couleur, Restauration digitale de l'image et du son, Pal, 2008.
Les grands-parents vont enfin pouvoir transmettre à leurs petits-enfants l'un des films qui les a tant fait rêver.
voir article

~ Encierros Camarguais ~
AU COEUR DU BIOU
film de Saladin MESLAHI, 90 minutes, en français, 2008.
Découvrez le monde de la bouvine et de ses traditions de lâchers de taureaux dans les rues à l'occasion des encierros, des abrivades, des bandidos ainsi que les actions spectaculaires lors des spectacles dans les arènes.
Monté sous forme d'un clip rythmé et énergique par un jeune réalisateur.

ATTENTION TAUREAUX 4
film de Florent Berthommier, 90 minutes, en français, Pal 2008.
Les encierros et abrivados de l'hiver 2007/2008 de septembre à avril.
DVD : 20.00 € (*)


~ DVD Course Landaise ~
COMME UN ENVOL
UNE HISTOIRE CONTEMPORAINE DE LA TRADITIONNELLE COURSE LANDAISE
film de Gregori Martin, 65 minutes, Pal, 2008.
La tradition de la Course Landaise se raconte autant qu'elle se vit. Les coursayres le savent bien. Ils pourraient passer des heures à se raconter des histoires d'hier et d'aujourd'hui.
Alors, en compagnie de Michel Agruna, un soir au clair de lune, dans sa maison de campagne, vous allez repartir aux origines de la Course Landaise, tout enpartageant quelques grands moments de la carrière de Nicolas Vergonzeanne (entre 2003 et 2007).
Une seule ambition : rapprocher les générations dans le savoir et la parole pour que perdure et évolue la tradition.   
En bonus, un entretien croisé entre l'éleveur landais Michel Agruna et le matador français Stéphane Fernandez Meca sur la Course Landaise.
DVD : 15.00 € (*)

D'EST EN OUEST : Voyage en pays coursayre
film de Jérôme Contestin, durée : 1h, 2008, Pal.
La course landaise est l'une des plus vivantes traditions du sud-ouest de la France. Jeux ancestraux où les hommes défient d'imposantes vaches avec leurs écarts et leurs sauts d'une grande élégance.
L'habitué des courses camarguaises vient en connaisseur visiter les cousins du sud-ouest et nous invite à découvrir la "landaise" sous toutes les coutures : les ganaderias, les coulisses... et le spectacle ! Avec la participation de Nicolas Vergonzane et Loïc Lapoude.
DVD : 20.00 €
Par cleg
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 15:32

Bodega Occitane


A l'heure où des recommandations émanant du Ministère de l'Education Nationale, très scrupuleusement suivies par les recteurs des régions du Sud demandent aux enseignants de veiller à ce que leurs actions éducatives concernant la corrida soient exemptes de tout proxelitysme, il y a des initiatives qui mettent les pieds dans le plat et renvoient l'hypocrisie sur le banc de touche.
    Ainsi,  les 10 et 11 Mai, place du Chapitre à Nîmes s'ouvrira la buvette des Ecoles Occitanes - les calendrettes -, avec des animations musicales en après-midi et bal folk en soirée.

    Résistance festive ! et la belle manière occitane de concevoir, ici, l'esprit de fête et la bodega d'après-corrida...

Par cleg - Publié dans : l'Enfant et le Taureau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Chez les Passionnés

En complément de son site, voici les p'tites infos "Arts et Culture Taurine" de la Boutique des Passionnés d'Arles... et celles que vous nous faites parvenir, histoire de les partager.
N'hésitez pas à vous abonner à nos lettres d'information en laissant votre mail ci-dessous

Dernières Parutions

nouveautés mars 2012
nouveautés dec 2010
DVD  et  LIVRES
nouveautés sept 2010
DVD  et  LIVRES
nouveautés mai 2010
DVD   et  LIVRES
nouveautés avril 2010
DVD   et  LIVRES
nouveautés automne 2009
DVD   et  LIVRES
lettre nouveautés août 2009

 DV      LIVRES
lettre nouveautés mai 2009
 DV      LIVRES
lettre nouveautés mars 2009
 DV      LIVRES
récapitulatif des nouveautés 2008
 DV   DECEMBRE   AOUT   MAI   MARS

  Vos Notes de Lectures 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés